Après un interminable voyage dans les méandres de mon esprit tourmenté par la fièvre, je me retrouve allongé dans mon lit, je ne me souviens de rien, il fait noir, mais les lumières de l'aube commence à se montrer. J'apperçois l'ombre d'une personne dans le fauteuil près du lit.
Je n'arrive pas encore à bouger et j'ai très mal à la tête, mais je suis en vie. Puis tout me reviens en mémoire. La balade, l'attaque, le kidnapping. Je me lève d'un coup. Assis dans mon lit, je me rend compte que j'ai reveillé la personne près de moi, elle allume une bougie. C'est maman. Elle s'approche de moi avec un regard à la fois tendre et plein de frayeur. Elle me caresse les cheveux de sa main et me dit tout bas:
-Tout va bien mon chéri, tout va bien. Tiens, bois un peu d'eau, ça fait trois jours que tu es inconscient, il faut boire.
-Maman, Lucie, ils l'ont enlevé, ils...
-Oui, nous savons, mon petit ange, nous savons, mais il faut te reposer, allez, nous en parlerons demain, il est encore tôt.
-Oui, maman.
Bien gentillement, je bois le verre d'eau, puis je commence à ouvrir la bouche, mais je n'ai pas le temps de dire un mot que maman me chuchotte:
-Allez, allonge toi, je vais aller voir Erwan, recouche toi et dors d'un bon someil, tout ira mieux demain.
J'obéi, mais étrangement, je doute que tout aille mieux demain.
Je jour est presque levé, mais nous sommes en été, cela signifit qu'il n'est pas plus de 5h du matin.
Je n'arrive pas à me redormir. La douleur est toujours là, mais beaucoup plus suportable. Je m'assoie dans mon lit et je réfléchit. Je tente de remettre en place tout ce qui c'est passé durant cette terrible journée. Et puis tout à coup me revient en mémoire une image térrifiante. Une visage, déformé, un être aux yeux rouge sang, aux dents pointues et acérées. Ce visage, je le vois clairement à présent. C'est celui de cette affrese créature qui m'a mit son épée sous la gorge. Ce n'était pas un être humain, j'en suis absolument persuadé. Sa peau, sombre et épaisse comme du cuir, sa tête ronde, sans le moindre cheveux, j'ai déjà vu cela quelques part, mais je n'arrive pas à me rappeller où. L'ai-je même déjà vu, ou simplement rêvé. Tout s'embrouille de nouveau dans ma tête, terrifié par la peur de perdre ma chère Lucie. J'ai si peur de ne jamais la revoir. Le jour est totalement levé maintenant, la lumière me fait cligner les yeux. Et cette lumière me rappelle une autre lumière, que j'ai vu alors que j'étais seul dans la fôret. Un autre visage alors viens devant mes yeux, pas celui horrible de cette créature inconnue, beaucoup plus agréable, presque angélique. Cette vision me rappelle que je ne dois pas baisser les bras. Que je ne dois pas désespérer. Ils n'ont pas tué Lucie, ils l'ont emmenés avec eux. Si ils avaient voulu l'assassiner, ils avaient toute l'occasion du faire. Mais non, alors tout les espoirs sont permis. Tout à coup, l'image de cette affreuse créature se mèlent dans ma tête à celles d'autres images, remontant à très très loin, dans ma petite enfance. Je me souviens clairement maintenant, je vois un livre, un livre de contes pour enfants. Un histoire où des personnes sont dévorées par un ogre. Un ogre, mais c'est impossible me-dis-je. Mais je ne l'ai pourtant pas rêvé, c'est incroyable. Ils faut que j'en eu le coeur net. Au même moment, quelqu'un entre dans le chambre, dans un réflex plutot étrange, je me couche et fait semblant de dormir. C'est maman, elle va ouvrir les rideaux et s'approche du lit pour me reveiller. Je fais semblant de me tendre.
-Comment ça va, mon ange?
-Bien, maman, ça va.
En s'approchant de moi et en me caressant les cheveux, elle me dit:
-Papa est contente que tu ailles mieux, il vient juste de rentrer avec notre Roi.
-Rentrer, mais où étaient-ils partis?
-A l'endroit où vous avez été attaqués, mon ange. Ils voulaient savoir ce que s'est passé.
-Mais ils ne trouverons rien maman, rien, il l'ont enlevé sans aucune traces maman, il faisait froid, si froid.
-Froid, dis-tu!
-Maman, tu sais, je crois que...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase. Papa, avec mon frère et ma soeur, notre bon roi et notre reine accompagnés de Léo et sa petite soeur la princesse Emma entrent dans la chambre.
-Comment ça va, mon chéri, me demande papa.
-Ca va, papa, beaucoup mieux.
-Greg, nous avons eu tellement peur!
-Ne vous inqitetez plus, ça va?
Je ressent une étrange angoisse dans leur voix à tous, je la met sur le compte de l'enlèvement de ma petite princesse. Puis mon regard parcours toutes les personnes présentes. Il en manque une. Il manque Andrew.
-Mais où est le prince Andrew?
-Mon petit Greg, c'est une bonne question.
-Il est introuvalbe depuis trois quatre jour.
-Mais en attendant, me dit le Roi en posant sa main sur mon épaule, raconte nous ce qui s'est passé dans la fôret.
-Tout s'est passé si vite, mais je me souviens de tout, mon roi.
-Raconte-nous tout!
-Oui, mais je veux que maman sorte et les enfants aussi, c'est trop dur à raconter devant eux.
-D'accord.
Une fois les personnes sorties, je raconte ce qui c'est passé à papa et à mon parrain.
- Nous étions sur le chemin du retour qaund tout à coup, il a commencer à faire très très froid. Nous sommes partis au galop, mais nous nous sommes retrouvé entouré de quatre cavaliers noirs. Ils ont enlevé Lucie, j'ai voulu m'interposer mais l'un d'eux m'a tiré dessus. Je me suis retrouvé allongé sur un sol gelé alors que l'un des cavaliers mettait Lucie sur son cheval. Avant de s'en aller, l'un d'eux à voulu me trancher la gorge, mais le chef des cavaliers, du moins, d'après ce que j'ai vu c'était le chef le lui a interdit. Alors que Lucie criait sur le cheval et gesticulait, elle m'appellait au secours . J'essayais de bouger, de les poursivre, mais j'étais comme paralysé. Incapable de bouger, je ne pouvais que murmurer: Non, pas elle, alors qu'ils s'en allait au triple galop. Le sol gelé commença à fondre immédiatement après leur départ. Puisant dans mes dernière forces, j'ai réussit à monter sur Mystéria et j'imagine qu'elle a réussit à me rammemer au palais.
-Oui, c'est exactement ça.
-Et c'est elle qui nous a montré le chemin pour nous rendre sur le lieu de l'attaque. Elle est admirable. Nous avons retrouvé la flèche qui t'a bléssé. Elle était empoisonnée, tout comme celle qui m'avait blessé, le jour même où j'ai rencontré ta maman. Je suis persuadé que ces cavaliers sont les même que ceux qui m'avaient poursuivi, il y a maitenant 15 ans.
-Et Andrew, où est-t-il?
-Nous ne savons pas. Il a disparu, la dernière personne à l'avoir vu est Léo, il est venu s'excusé dans sa chambre le soir avant votre départ. Et durant toute la journée de votre balade, Léo a été malade, il est resté alité. Il avait très mal au ventre, on ne sais pas ce qu'il a eu.
-Je ne sais quoi dire, je ne comprend pas, mais je trouve ça étrange, répondis-je.
-Tu dois te reposer maintenant.
Je n'en ai aucune envie, mais je dois rester couché, je demande donc avant qu'ils ne partent:
-Pourrais-je voir mon frère et ma soeur ainsi que Léo et Emma.
-Heu, oui, je veux bien si tu te sens assez en forme, mais reste couché surtout.
-Oui papa.
-Bien, alors je vais leur dire que tu veux les voir.
-Merci beaucoup, je veux les rassurer, j'ai eu la sensation qu'ils ont eu vraiment très peur.
-C'est très gentil de ta part, tu as un grand coeur, Greg, me dit alors le roi.
Une fois papa et mon parrain sorti, je me lève en douceur, j'ai encore mal au bras, la blessure est encore vive, mais je me sens mieux. Je comprend mieux pourquoi je me suis senti si mal, du poison, cela semble logique. Vu que la flèche m'avait simplement éraflée, mais bon, ce n'est plus important, le plus important c'est ma petite princesse.
Les enfant arrivent alors que je suis assis devant le fenêtre de ma chambre. Je n'ai aucune envie, ni le besoin d'ailleurs de me recoucher, c'est comme si une force incoryable me donnait la puissance de poursuivre, je ne sais pas encore ce qu'est cette force, mais je ne tarderais pas à la savoir.
-Greg, tu n'es pas couché, mais il le faut, me dit Emma.
-Non, non, vous en faites pas, ça va, mais il faut que je vous parle, je ne pouvais pas le dire aux adultes, ils ne me croiraient pas, je n'y crois pas moi même.
-Dis-nous, me demande Eric.
-Et bien, comme vous le savez, notre princesse Lucie a été enlevée. Par quatre cavaliers, comme je viens de l'expliquer au roi. Mais ce que je ne lui ai pas dit, c'est que ces cavaliers n'étaient pas humains!
-Pas humain! s'étonne Léo.
-Non, pas humain!
-Mais que veux tu dire par là?
-Ce n'était pas de hommes, mais des êtres étranges, des êtres fantastiques. Lily, je peux te demander une chose?
-Oui, sans problème.
-Va à la bibliothèque et cherche un livre, un conte pour enfants, celui où des ogres attaque et dévorent des gens.
-D'accord, je sais où il est.
Pendant que Lily descent les escaliers qui mènent à l'immense bibiliothèque du palais, je continu de raconter ce que j'ai vu, mais avant même d'avoir ouvert le bouche, Emma se lève d'un bond, les regard efféré et apeuré:
-Des ogres! Tu as bien dis des OGRES.
-Oui, c'est bien ce que j'ai dit Emma, j'en suis tout aussi étonné que toi.
-Mais c'est impossible.
-Et pourtant, je suis sur de ce que j'ai vu. Je vais tout reprendre du début.
Et lorsque je dit cela, c'est aussi bien pour moi que pour l'auditoire, car je ne suis absolument plus persuadé que ce que j'ai vu était réel. Je pense même au fur et à mesure que cela était du au effet du poison. Je leur explique tout, je repasse chaque détails dans ma tête, pour être sur de ne rien oublier.
Je tiens à bien leur décrire l'affreux visage que j'ai vu avant qu'ils ne voient celui dans le livre, car ces deux visages peuvent se superposer exactement, ce sont les même. J'ai presque terminé lorsque Lily revient. Elle a le livre dans les mains. Mais avant de leur montrer le dessin, je tiens à leur parler de la fée, je ne veux pas être le seul à savoir.
-Je dois vous dire ce que j'ai vu après que les cavaliers soient partis. Je me sentais en train de partir, quand tout cas j'ai apperçu une lueur, comme une luciole, qui est venue tout près de mon visage. C'est lueur, elle avait un corps et un visage humain et ... et des ailes irisées. Pas plus grande que mon doigt.
-Des ailes, mais, mais tu veux dire que tu as vu une fée...
-Oui, c'est ce que je dis.
-Mais ça n'existe pas.
-Je n'en suis plus si sur que ça, tu sais, de plus, sans elle, je n'aurais jamais eu la force de monter sur Mystéria et revenir ainsi au château, toutes mes forces me quittait mais elle m'a permis de trouver le reste de lucidité et de force pour monter sur le cheval.
-Je n'arrive pas à le croire.
-Et pourtant, si Greg le dis, moi je le crois.
-C'est vraiment très étrange, dit soudainement Emma.
-Qu'est ce qui est étrange.
Elle a le livre que Lily vient de rapporter dans les mains, elle est en train de lire la première page.
-C'est incroyable, reprend-elle en nous regardant, c'est exactement comme tu nous décrit Greg, je ne peux le croire.
-Mais pourquoi ne le croiriez-vous pas?
Je lève la tête, ce n'est pas la vois d'un d'entre nous. Lily regarde tout autour d'elle. Mais personne ne vois rien. Quand soudain. Un lumière virvoltante apparaît au dessus de nous. La lumière vient se poser sur le lit. Les éclats diminus, laissant apparaître une minuscule femme, habillée en soldat, mais posédant surtout de magnifiques ailes bleu vert irisées. Les enfants n'en croit pas leur yeux, moi même je reste figé devant cette vision pourtant déjà connue.
-Mais qu'est ce que c'est? Demande Eric.
-Une amie de toujours, Eric.
-Mais...Mais comment connaissez-vous mon nom?
-Mais je vous connais tous mes enfants, depuis votre naissance. Toujours présente, toujours dans l'ombre éclairée. Je m'appelle Yolaine, fée des la grande plaine de Fandelia.
-Oui, s'écrit alors Lily, oui, toujours là, une lueur, qui éclaire le chemin, lorsque nous nous sentons perdu. Je t'ai déjà suivi, jolie fée dans les escaliers du château.
-Et oui, belle Lily, c'était moi. Mais je ne suis pas là pour ça. Je dois vous prévenir, vous n'êtes plus en sécurité ici. Vous ne devez pas rester au château, ils savent où vous êtes.
-Mais qui sait où nous sommes, demande Léo.
-Eux, s'éxcalme Emma, en montrat la couverture du livre.
-Oui Emma, c'est bien eux. Ils sont extrèmement dangereux. Ils ont déjà Lucie et Andrew. Ils vous veulent tous, tous les sept, je ne sais pas pourquoi. Je dois le découvir mais en attendant, vous n'être plus en sécurité ici, vous devez quitter le palais, le plus vite possible. Il vous faut trouver un lieu plus sur et vous y rendre dès demain.
-Mais où? demande Lily.
-Andrew est aussi au mains de ces monstres? C'est pas vrai...
-Oui, mais ne vous en fait pas, ils ne veulent pas leur faire de mal. Pas pour le moment en tout cas, car si j'ai bien comprit, ils ont besoin de vous tous, tout les sept!
-Mais pourquoi? demande Lily.
-Je ne sais pas, lui répond Yolaine.
-J'ai une idée! leur dis-je.
Le silence se fait dans la pièce, tout le monde me regarde sans respirer:
-Et si nous allions chez nos grand-parents!
-C'est une bonne idée, répond la fée. Seulement, le voyage risque d'être long et donc très dangereux.
-Alors, nous devrions partir en deux groupes, protégés par des gardes habillés en marchands, pour passer inaperçu.
-Tu as raison, Léo, c'est très bien, car la pire situation serait que ces cavaliers vous attrape tous.
-Mais, au fait, pourquoi m'ont-ils laissé dans la fôret.
-Mais c'est très simple, Greg. Ils ne savaient pas qui tu étais et en plus, ils avaient senti ma présence. Ils ont donc préféré s'enfuire avec au moins une personne plutôt que de risquer de la perdre.
-Je comprend.
-Alors préparez-vous, mes enfants, je dois prévenir des amis de votre voyage, ils vous suivrons durant tout le trajet. Et je dois trouver qui veux vous enlever et pourquoi. Dépéchez-vous, et soyez tranquilles, nous sommes là.
Je n'arrive pas encore à bouger et j'ai très mal à la tête, mais je suis en vie. Puis tout me reviens en mémoire. La balade, l'attaque, le kidnapping. Je me lève d'un coup. Assis dans mon lit, je me rend compte que j'ai reveillé la personne près de moi, elle allume une bougie. C'est maman. Elle s'approche de moi avec un regard à la fois tendre et plein de frayeur. Elle me caresse les cheveux de sa main et me dit tout bas:
-Tout va bien mon chéri, tout va bien. Tiens, bois un peu d'eau, ça fait trois jours que tu es inconscient, il faut boire.
-Maman, Lucie, ils l'ont enlevé, ils...
-Oui, nous savons, mon petit ange, nous savons, mais il faut te reposer, allez, nous en parlerons demain, il est encore tôt.
-Oui, maman.
Bien gentillement, je bois le verre d'eau, puis je commence à ouvrir la bouche, mais je n'ai pas le temps de dire un mot que maman me chuchotte:
-Allez, allonge toi, je vais aller voir Erwan, recouche toi et dors d'un bon someil, tout ira mieux demain.
J'obéi, mais étrangement, je doute que tout aille mieux demain.
Je jour est presque levé, mais nous sommes en été, cela signifit qu'il n'est pas plus de 5h du matin.
Je n'arrive pas à me redormir. La douleur est toujours là, mais beaucoup plus suportable. Je m'assoie dans mon lit et je réfléchit. Je tente de remettre en place tout ce qui c'est passé durant cette terrible journée. Et puis tout à coup me revient en mémoire une image térrifiante. Une visage, déformé, un être aux yeux rouge sang, aux dents pointues et acérées. Ce visage, je le vois clairement à présent. C'est celui de cette affrese créature qui m'a mit son épée sous la gorge. Ce n'était pas un être humain, j'en suis absolument persuadé. Sa peau, sombre et épaisse comme du cuir, sa tête ronde, sans le moindre cheveux, j'ai déjà vu cela quelques part, mais je n'arrive pas à me rappeller où. L'ai-je même déjà vu, ou simplement rêvé. Tout s'embrouille de nouveau dans ma tête, terrifié par la peur de perdre ma chère Lucie. J'ai si peur de ne jamais la revoir. Le jour est totalement levé maintenant, la lumière me fait cligner les yeux. Et cette lumière me rappelle une autre lumière, que j'ai vu alors que j'étais seul dans la fôret. Un autre visage alors viens devant mes yeux, pas celui horrible de cette créature inconnue, beaucoup plus agréable, presque angélique. Cette vision me rappelle que je ne dois pas baisser les bras. Que je ne dois pas désespérer. Ils n'ont pas tué Lucie, ils l'ont emmenés avec eux. Si ils avaient voulu l'assassiner, ils avaient toute l'occasion du faire. Mais non, alors tout les espoirs sont permis. Tout à coup, l'image de cette affreuse créature se mèlent dans ma tête à celles d'autres images, remontant à très très loin, dans ma petite enfance. Je me souviens clairement maintenant, je vois un livre, un livre de contes pour enfants. Un histoire où des personnes sont dévorées par un ogre. Un ogre, mais c'est impossible me-dis-je. Mais je ne l'ai pourtant pas rêvé, c'est incroyable. Ils faut que j'en eu le coeur net. Au même moment, quelqu'un entre dans le chambre, dans un réflex plutot étrange, je me couche et fait semblant de dormir. C'est maman, elle va ouvrir les rideaux et s'approche du lit pour me reveiller. Je fais semblant de me tendre.
-Comment ça va, mon ange?
-Bien, maman, ça va.
En s'approchant de moi et en me caressant les cheveux, elle me dit:
-Papa est contente que tu ailles mieux, il vient juste de rentrer avec notre Roi.
-Rentrer, mais où étaient-ils partis?
-A l'endroit où vous avez été attaqués, mon ange. Ils voulaient savoir ce que s'est passé.
-Mais ils ne trouverons rien maman, rien, il l'ont enlevé sans aucune traces maman, il faisait froid, si froid.
-Froid, dis-tu!
-Maman, tu sais, je crois que...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase. Papa, avec mon frère et ma soeur, notre bon roi et notre reine accompagnés de Léo et sa petite soeur la princesse Emma entrent dans la chambre.
-Comment ça va, mon chéri, me demande papa.
-Ca va, papa, beaucoup mieux.
-Greg, nous avons eu tellement peur!
-Ne vous inqitetez plus, ça va?
Je ressent une étrange angoisse dans leur voix à tous, je la met sur le compte de l'enlèvement de ma petite princesse. Puis mon regard parcours toutes les personnes présentes. Il en manque une. Il manque Andrew.
-Mais où est le prince Andrew?
-Mon petit Greg, c'est une bonne question.
-Il est introuvalbe depuis trois quatre jour.
-Mais en attendant, me dit le Roi en posant sa main sur mon épaule, raconte nous ce qui s'est passé dans la fôret.
-Tout s'est passé si vite, mais je me souviens de tout, mon roi.
-Raconte-nous tout!
-Oui, mais je veux que maman sorte et les enfants aussi, c'est trop dur à raconter devant eux.
-D'accord.
Une fois les personnes sorties, je raconte ce qui c'est passé à papa et à mon parrain.
- Nous étions sur le chemin du retour qaund tout à coup, il a commencer à faire très très froid. Nous sommes partis au galop, mais nous nous sommes retrouvé entouré de quatre cavaliers noirs. Ils ont enlevé Lucie, j'ai voulu m'interposer mais l'un d'eux m'a tiré dessus. Je me suis retrouvé allongé sur un sol gelé alors que l'un des cavaliers mettait Lucie sur son cheval. Avant de s'en aller, l'un d'eux à voulu me trancher la gorge, mais le chef des cavaliers, du moins, d'après ce que j'ai vu c'était le chef le lui a interdit. Alors que Lucie criait sur le cheval et gesticulait, elle m'appellait au secours . J'essayais de bouger, de les poursivre, mais j'étais comme paralysé. Incapable de bouger, je ne pouvais que murmurer: Non, pas elle, alors qu'ils s'en allait au triple galop. Le sol gelé commença à fondre immédiatement après leur départ. Puisant dans mes dernière forces, j'ai réussit à monter sur Mystéria et j'imagine qu'elle a réussit à me rammemer au palais.
-Oui, c'est exactement ça.
-Et c'est elle qui nous a montré le chemin pour nous rendre sur le lieu de l'attaque. Elle est admirable. Nous avons retrouvé la flèche qui t'a bléssé. Elle était empoisonnée, tout comme celle qui m'avait blessé, le jour même où j'ai rencontré ta maman. Je suis persuadé que ces cavaliers sont les même que ceux qui m'avaient poursuivi, il y a maitenant 15 ans.
-Et Andrew, où est-t-il?
-Nous ne savons pas. Il a disparu, la dernière personne à l'avoir vu est Léo, il est venu s'excusé dans sa chambre le soir avant votre départ. Et durant toute la journée de votre balade, Léo a été malade, il est resté alité. Il avait très mal au ventre, on ne sais pas ce qu'il a eu.
-Je ne sais quoi dire, je ne comprend pas, mais je trouve ça étrange, répondis-je.
-Tu dois te reposer maintenant.
Je n'en ai aucune envie, mais je dois rester couché, je demande donc avant qu'ils ne partent:
-Pourrais-je voir mon frère et ma soeur ainsi que Léo et Emma.
-Heu, oui, je veux bien si tu te sens assez en forme, mais reste couché surtout.
-Oui papa.
-Bien, alors je vais leur dire que tu veux les voir.
-Merci beaucoup, je veux les rassurer, j'ai eu la sensation qu'ils ont eu vraiment très peur.
-C'est très gentil de ta part, tu as un grand coeur, Greg, me dit alors le roi.
Une fois papa et mon parrain sorti, je me lève en douceur, j'ai encore mal au bras, la blessure est encore vive, mais je me sens mieux. Je comprend mieux pourquoi je me suis senti si mal, du poison, cela semble logique. Vu que la flèche m'avait simplement éraflée, mais bon, ce n'est plus important, le plus important c'est ma petite princesse.
Les enfant arrivent alors que je suis assis devant le fenêtre de ma chambre. Je n'ai aucune envie, ni le besoin d'ailleurs de me recoucher, c'est comme si une force incoryable me donnait la puissance de poursuivre, je ne sais pas encore ce qu'est cette force, mais je ne tarderais pas à la savoir.
-Greg, tu n'es pas couché, mais il le faut, me dit Emma.
-Non, non, vous en faites pas, ça va, mais il faut que je vous parle, je ne pouvais pas le dire aux adultes, ils ne me croiraient pas, je n'y crois pas moi même.
-Dis-nous, me demande Eric.
-Et bien, comme vous le savez, notre princesse Lucie a été enlevée. Par quatre cavaliers, comme je viens de l'expliquer au roi. Mais ce que je ne lui ai pas dit, c'est que ces cavaliers n'étaient pas humains!
-Pas humain! s'étonne Léo.
-Non, pas humain!
-Mais que veux tu dire par là?
-Ce n'était pas de hommes, mais des êtres étranges, des êtres fantastiques. Lily, je peux te demander une chose?
-Oui, sans problème.
-Va à la bibliothèque et cherche un livre, un conte pour enfants, celui où des ogres attaque et dévorent des gens.
-D'accord, je sais où il est.
Pendant que Lily descent les escaliers qui mènent à l'immense bibiliothèque du palais, je continu de raconter ce que j'ai vu, mais avant même d'avoir ouvert le bouche, Emma se lève d'un bond, les regard efféré et apeuré:
-Des ogres! Tu as bien dis des OGRES.
-Oui, c'est bien ce que j'ai dit Emma, j'en suis tout aussi étonné que toi.
-Mais c'est impossible.
-Et pourtant, je suis sur de ce que j'ai vu. Je vais tout reprendre du début.
Et lorsque je dit cela, c'est aussi bien pour moi que pour l'auditoire, car je ne suis absolument plus persuadé que ce que j'ai vu était réel. Je pense même au fur et à mesure que cela était du au effet du poison. Je leur explique tout, je repasse chaque détails dans ma tête, pour être sur de ne rien oublier.
Je tiens à bien leur décrire l'affreux visage que j'ai vu avant qu'ils ne voient celui dans le livre, car ces deux visages peuvent se superposer exactement, ce sont les même. J'ai presque terminé lorsque Lily revient. Elle a le livre dans les mains. Mais avant de leur montrer le dessin, je tiens à leur parler de la fée, je ne veux pas être le seul à savoir.
-Je dois vous dire ce que j'ai vu après que les cavaliers soient partis. Je me sentais en train de partir, quand tout cas j'ai apperçu une lueur, comme une luciole, qui est venue tout près de mon visage. C'est lueur, elle avait un corps et un visage humain et ... et des ailes irisées. Pas plus grande que mon doigt.
-Des ailes, mais, mais tu veux dire que tu as vu une fée...
-Oui, c'est ce que je dis.
-Mais ça n'existe pas.
-Je n'en suis plus si sur que ça, tu sais, de plus, sans elle, je n'aurais jamais eu la force de monter sur Mystéria et revenir ainsi au château, toutes mes forces me quittait mais elle m'a permis de trouver le reste de lucidité et de force pour monter sur le cheval.
-Je n'arrive pas à le croire.
-Et pourtant, si Greg le dis, moi je le crois.
-C'est vraiment très étrange, dit soudainement Emma.
-Qu'est ce qui est étrange.
Elle a le livre que Lily vient de rapporter dans les mains, elle est en train de lire la première page.
-C'est incroyable, reprend-elle en nous regardant, c'est exactement comme tu nous décrit Greg, je ne peux le croire.
-Mais pourquoi ne le croiriez-vous pas?
Je lève la tête, ce n'est pas la vois d'un d'entre nous. Lily regarde tout autour d'elle. Mais personne ne vois rien. Quand soudain. Un lumière virvoltante apparaît au dessus de nous. La lumière vient se poser sur le lit. Les éclats diminus, laissant apparaître une minuscule femme, habillée en soldat, mais posédant surtout de magnifiques ailes bleu vert irisées. Les enfants n'en croit pas leur yeux, moi même je reste figé devant cette vision pourtant déjà connue.
-Mais qu'est ce que c'est? Demande Eric.
-Une amie de toujours, Eric.
-Mais...Mais comment connaissez-vous mon nom?
-Mais je vous connais tous mes enfants, depuis votre naissance. Toujours présente, toujours dans l'ombre éclairée. Je m'appelle Yolaine, fée des la grande plaine de Fandelia.
-Oui, s'écrit alors Lily, oui, toujours là, une lueur, qui éclaire le chemin, lorsque nous nous sentons perdu. Je t'ai déjà suivi, jolie fée dans les escaliers du château.
-Et oui, belle Lily, c'était moi. Mais je ne suis pas là pour ça. Je dois vous prévenir, vous n'êtes plus en sécurité ici. Vous ne devez pas rester au château, ils savent où vous êtes.
-Mais qui sait où nous sommes, demande Léo.
-Eux, s'éxcalme Emma, en montrat la couverture du livre.
-Oui Emma, c'est bien eux. Ils sont extrèmement dangereux. Ils ont déjà Lucie et Andrew. Ils vous veulent tous, tous les sept, je ne sais pas pourquoi. Je dois le découvir mais en attendant, vous n'être plus en sécurité ici, vous devez quitter le palais, le plus vite possible. Il vous faut trouver un lieu plus sur et vous y rendre dès demain.
-Mais où? demande Lily.
-Andrew est aussi au mains de ces monstres? C'est pas vrai...
-Oui, mais ne vous en fait pas, ils ne veulent pas leur faire de mal. Pas pour le moment en tout cas, car si j'ai bien comprit, ils ont besoin de vous tous, tout les sept!
-Mais pourquoi? demande Lily.
-Je ne sais pas, lui répond Yolaine.
-J'ai une idée! leur dis-je.
Le silence se fait dans la pièce, tout le monde me regarde sans respirer:
-Et si nous allions chez nos grand-parents!
-C'est une bonne idée, répond la fée. Seulement, le voyage risque d'être long et donc très dangereux.
-Alors, nous devrions partir en deux groupes, protégés par des gardes habillés en marchands, pour passer inaperçu.
-Tu as raison, Léo, c'est très bien, car la pire situation serait que ces cavaliers vous attrape tous.
-Mais, au fait, pourquoi m'ont-ils laissé dans la fôret.
-Mais c'est très simple, Greg. Ils ne savaient pas qui tu étais et en plus, ils avaient senti ma présence. Ils ont donc préféré s'enfuire avec au moins une personne plutôt que de risquer de la perdre.
-Je comprend.
-Alors préparez-vous, mes enfants, je dois prévenir des amis de votre voyage, ils vous suivrons durant tout le trajet. Et je dois trouver qui veux vous enlever et pourquoi. Dépéchez-vous, et soyez tranquilles, nous sommes là.