Incroyable!!!

Après un interminable voyage dans les méandres de mon esprit tourmenté par la fièvre, je me retrouve allongé dans mon lit, je ne me souviens de rien, il fait noir, mais les lumières de l'aube commence à se montrer. J'apperçois l'ombre d'une personne dans le fauteuil près du lit.
Je n'arrive pas encore à bouger et j'ai très mal à la tête, mais je suis en vie. Puis tout me reviens en mémoire. La balade, l'attaque, le kidnapping. Je me lève d'un coup. Assis dans mon lit, je me rend compte que j'ai reveillé la personne près de moi, elle allume une bougie. C'est maman. Elle s'approche de moi avec un regard à la fois tendre et plein de frayeur. Elle me caresse les cheveux de sa main et me dit tout bas:
-Tout va bien mon chéri, tout va bien. Tiens, bois un peu d'eau, ça fait trois jours que tu es inconscient, il faut boire.
-Maman, Lucie, ils l'ont enlevé, ils...
-Oui, nous savons, mon petit ange, nous savons, mais il faut te reposer, allez, nous en parlerons demain, il est encore tôt.
-Oui, maman.
Bien gentillement, je bois le verre d'eau, puis je commence à ouvrir la bouche, mais je n'ai pas le temps de dire un mot que maman me chuchotte:
-Allez, allonge toi, je vais aller voir Erwan, recouche toi et dors d'un bon someil, tout ira mieux demain.
J'obéi, mais étrangement, je doute que tout aille mieux demain.
Je jour est presque levé, mais nous sommes en été, cela signifit qu'il n'est pas plus de 5h du matin.
Je n'arrive pas à me redormir. La douleur est toujours là, mais beaucoup plus suportable. Je m'assoie dans mon lit et je réfléchit. Je tente de remettre en place tout ce qui c'est passé durant cette terrible journée. Et puis tout à coup me revient en mémoire une image térrifiante. Une visage, déformé, un être aux yeux rouge sang, aux dents pointues et acérées. Ce visage, je le vois clairement à présent. C'est celui de cette affrese créature qui m'a mit son épée sous la gorge. Ce n'était pas un être humain, j'en suis absolument persuadé. Sa peau, sombre et épaisse comme du cuir, sa tête ronde, sans le moindre cheveux, j'ai déjà vu cela quelques part, mais je n'arrive pas à me rappeller où. L'ai-je même déjà vu, ou simplement rêvé. Tout s'embrouille de nouveau dans ma tête, terrifié par la peur de perdre ma chère Lucie. J'ai si peur de ne jamais la revoir. Le jour est totalement levé maintenant, la lumière me fait cligner les yeux. Et cette lumière me rappelle une autre lumière, que j'ai vu alors que j'étais seul dans la fôret. Un autre visage alors viens devant mes yeux, pas celui horrible de cette créature inconnue, beaucoup plus agréable, presque angélique. Cette vision me rappelle que je ne dois pas baisser les bras. Que je ne dois pas désespérer. Ils n'ont pas tué Lucie, ils l'ont emmenés avec eux. Si ils avaient voulu l'assassiner, ils avaient toute l'occasion du faire. Mais non, alors tout les espoirs sont permis. Tout à coup, l'image de cette affreuse créature se mèlent dans ma tête à celles d'autres images, remontant à très très loin, dans ma petite enfance. Je me souviens clairement maintenant, je vois un livre, un livre de contes pour enfants. Un histoire où des personnes sont dévorées par un ogre. Un ogre, mais c'est impossible me-dis-je. Mais je ne l'ai pourtant pas rêvé, c'est incroyable. Ils faut que j'en eu le coeur net. Au même moment, quelqu'un entre dans le chambre, dans un réflex plutot étrange, je me couche et fait semblant de dormir. C'est maman, elle va ouvrir les rideaux et s'approche du lit pour me reveiller. Je fais semblant de me tendre.
-Comment ça va, mon ange?
-Bien, maman, ça va.
En s'approchant de moi et en me caressant les cheveux, elle me dit:
-Papa est contente que tu ailles mieux, il vient juste de rentrer avec notre Roi.
-Rentrer, mais où étaient-ils partis?
-A l'endroit où vous avez été attaqués, mon ange. Ils voulaient savoir ce que s'est passé.
-Mais ils ne trouverons rien maman, rien, il l'ont enlevé sans aucune traces maman, il faisait froid, si froid.
-Froid, dis-tu!
-Maman, tu sais, je crois que...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase. Papa, avec mon frère et ma soeur, notre bon roi et notre reine accompagnés de Léo et sa petite soeur la princesse Emma entrent dans la chambre.
-Comment ça va, mon chéri, me demande papa.
-Ca va, papa, beaucoup mieux.
-Greg, nous avons eu tellement peur!
-Ne vous inqitetez plus, ça va?
Je ressent une étrange angoisse dans leur voix à tous, je la met sur le compte de l'enlèvement de ma petite princesse. Puis mon regard parcours toutes les personnes présentes. Il en manque une. Il manque Andrew.
-Mais où est le prince Andrew?
-Mon petit Greg, c'est une bonne question.
-Il est introuvalbe depuis trois quatre jour.
-Mais en attendant, me dit le Roi en posant sa main sur mon épaule, raconte nous ce qui s'est passé dans la fôret.
-Tout s'est passé si vite, mais je me souviens de tout, mon roi.
-Raconte-nous tout!
-Oui, mais je veux que maman sorte et les enfants aussi, c'est trop dur à raconter devant eux.
-D'accord.
Une fois les personnes sorties, je raconte ce qui c'est passé à papa et à mon parrain.
- Nous étions sur le chemin du retour qaund tout à coup, il a commencer à faire très très froid. Nous sommes partis au galop, mais nous nous sommes retrouvé entouré de quatre cavaliers noirs. Ils ont enlevé Lucie, j'ai voulu m'interposer mais l'un d'eux m'a tiré dessus. Je me suis retrouvé allongé sur un sol gelé alors que l'un des cavaliers mettait Lucie sur son cheval. Avant de s'en aller, l'un d'eux à voulu me trancher la gorge, mais le chef des cavaliers, du moins, d'après ce que j'ai vu c'était le chef le lui a interdit. Alors que Lucie criait sur le cheval et gesticulait, elle m'appellait au secours . J'essayais de bouger, de les poursivre, mais j'étais comme paralysé. Incapable de bouger, je ne pouvais que murmurer: Non, pas elle, alors qu'ils s'en allait au triple galop. Le sol gelé commença à fondre immédiatement après leur départ. Puisant dans mes dernière forces, j'ai réussit à monter sur Mystéria et j'imagine qu'elle a réussit à me rammemer au palais.
-Oui, c'est exactement ça.
-Et c'est elle qui nous a montré le chemin pour nous rendre sur le lieu de l'attaque. Elle est admirable. Nous avons retrouvé la flèche qui t'a bléssé. Elle était empoisonnée, tout comme celle qui m'avait blessé, le jour même où j'ai rencontré ta maman. Je suis persuadé que ces cavaliers sont les même que ceux qui m'avaient poursuivi, il y a maitenant 15 ans.
-Et Andrew, où est-t-il?
-Nous ne savons pas. Il a disparu, la dernière personne à l'avoir vu est Léo, il est venu s'excusé dans sa chambre le soir avant votre départ. Et durant toute la journée de votre balade, Léo a été malade, il est resté alité. Il avait très mal au ventre, on ne sais pas ce qu'il a eu.
-Je ne sais quoi dire, je ne comprend pas, mais je trouve ça étrange, répondis-je.
-Tu dois te reposer maintenant.
Je n'en ai aucune envie, mais je dois rester couché, je demande donc avant qu'ils ne partent:
-Pourrais-je voir mon frère et ma soeur ainsi que Léo et Emma.
-Heu, oui, je veux bien si tu te sens assez en forme, mais reste couché surtout.
-Oui papa.
-Bien, alors je vais leur dire que tu veux les voir.
-Merci beaucoup, je veux les rassurer, j'ai eu la sensation qu'ils ont eu vraiment très peur.
-C'est très gentil de ta part, tu as un grand coeur, Greg, me dit alors le roi.
Une fois papa et mon parrain sorti, je me lève en douceur, j'ai encore mal au bras, la blessure est encore vive, mais je me sens mieux. Je comprend mieux pourquoi je me suis senti si mal, du poison, cela semble logique. Vu que la flèche m'avait simplement éraflée, mais bon, ce n'est plus important, le plus important c'est ma petite princesse.
Les enfant arrivent alors que je suis assis devant le fenêtre de ma chambre. Je n'ai aucune envie, ni le besoin d'ailleurs de me recoucher, c'est comme si une force incoryable me donnait la puissance de poursuivre, je ne sais pas encore ce qu'est cette force, mais je ne tarderais pas à la savoir.
-Greg, tu n'es pas couché, mais il le faut, me dit Emma.
-Non, non, vous en faites pas, ça va, mais il faut que je vous parle, je ne pouvais pas le dire aux adultes, ils ne me croiraient pas, je n'y crois pas moi même.
-Dis-nous, me demande Eric.
-Et bien, comme vous le savez, notre princesse Lucie a été enlevée. Par quatre cavaliers, comme je viens de l'expliquer au roi. Mais ce que je ne lui ai pas dit, c'est que ces cavaliers n'étaient pas humains!
-Pas humain! s'étonne Léo.
-Non, pas humain!
-Mais que veux tu dire par là?
-Ce n'était pas de hommes, mais des êtres étranges, des êtres fantastiques. Lily, je peux te demander une chose?
-Oui, sans problème.
-Va à la bibliothèque et cherche un livre, un conte pour enfants, celui où des ogres attaque et dévorent des gens.
-D'accord, je sais où il est.
Pendant que Lily descent les escaliers qui mènent à l'immense bibiliothèque du palais, je continu de raconter ce que j'ai vu, mais avant même d'avoir ouvert le bouche, Emma se lève d'un bond, les regard efféré et apeuré:
-Des ogres! Tu as bien dis des OGRES.
-Oui, c'est bien ce que j'ai dit Emma, j'en suis tout aussi étonné que toi.
-Mais c'est impossible.
-Et pourtant, je suis sur de ce que j'ai vu. Je vais tout reprendre du début.
Et lorsque je dit cela, c'est aussi bien pour moi que pour l'auditoire, car je ne suis absolument plus persuadé que ce que j'ai vu était réel. Je pense même au fur et à mesure que cela était du au effet du poison. Je leur explique tout, je repasse chaque détails dans ma tête, pour être sur de ne rien oublier.
Je tiens à bien leur décrire l'affreux visage que j'ai vu avant qu'ils ne voient celui dans le livre, car ces deux visages peuvent se superposer exactement, ce sont les même. J'ai presque terminé lorsque Lily revient. Elle a le livre dans les mains. Mais avant de leur montrer le dessin, je tiens à leur parler de la fée, je ne veux pas être le seul à savoir.
-Je dois vous dire ce que j'ai vu après que les cavaliers soient partis. Je me sentais en train de partir, quand tout cas j'ai apperçu une lueur, comme une luciole, qui est venue tout près de mon visage. C'est lueur, elle avait un corps et un visage humain et ... et des ailes irisées. Pas plus grande que mon doigt.
-Des ailes, mais, mais tu veux dire que tu as vu une fée...
-Oui, c'est ce que je dis.
-Mais ça n'existe pas.
-Je n'en suis plus si sur que ça, tu sais, de plus, sans elle, je n'aurais jamais eu la force de monter sur Mystéria et revenir ainsi au château, toutes mes forces me quittait mais elle m'a permis de trouver le reste de lucidité et de force pour monter sur le cheval.
-Je n'arrive pas à le croire.
-Et pourtant, si Greg le dis, moi je le crois.
-C'est vraiment très étrange, dit soudainement Emma.
-Qu'est ce qui est étrange.
Elle a le livre que Lily vient de rapporter dans les mains, elle est en train de lire la première page.
-C'est incroyable, reprend-elle en nous regardant, c'est exactement comme tu nous décrit Greg, je ne peux le croire.
-Mais pourquoi ne le croiriez-vous pas?
Je lève la tête, ce n'est pas la vois d'un d'entre nous. Lily regarde tout autour d'elle. Mais personne ne vois rien. Quand soudain. Un lumière virvoltante apparaît au dessus de nous. La lumière vient se poser sur le lit. Les éclats diminus, laissant apparaître une minuscule femme, habillée en soldat, mais posédant surtout de magnifiques ailes bleu vert irisées. Les enfants n'en croit pas leur yeux, moi même je reste figé devant cette vision pourtant déjà connue.
-Mais qu'est ce que c'est? Demande Eric.
-Une amie de toujours, Eric.
-Mais...Mais comment connaissez-vous mon nom?
-Mais je vous connais tous mes enfants, depuis votre naissance. Toujours présente, toujours dans l'ombre éclairée. Je m'appelle Yolaine, fée des la grande plaine de Fandelia.
-Oui, s'écrit alors Lily, oui, toujours là, une lueur, qui éclaire le chemin, lorsque nous nous sentons perdu. Je t'ai déjà suivi, jolie fée dans les escaliers du château.
-Et oui, belle Lily, c'était moi. Mais je ne suis pas là pour ça. Je dois vous prévenir, vous n'êtes plus en sécurité ici. Vous ne devez pas rester au château, ils savent où vous êtes.
-Mais qui sait où nous sommes, demande Léo.
-Eux, s'éxcalme Emma, en montrat la couverture du livre.
-Oui Emma, c'est bien eux. Ils sont extrèmement dangereux. Ils ont déjà Lucie et Andrew. Ils vous veulent tous, tous les sept, je ne sais pas pourquoi. Je dois le découvir mais en attendant, vous n'être plus en sécurité ici, vous devez quitter le palais, le plus vite possible. Il vous faut trouver un lieu plus sur et vous y rendre dès demain.
-Mais où? demande Lily.
-Andrew est aussi au mains de ces monstres? C'est pas vrai...
-Oui, mais ne vous en fait pas, ils ne veulent pas leur faire de mal. Pas pour le moment en tout cas, car si j'ai bien comprit, ils ont besoin de vous tous, tout les sept!
-Mais pourquoi? demande Lily.
-Je ne sais pas, lui répond Yolaine.
-J'ai une idée! leur dis-je.
Le silence se fait dans la pièce, tout le monde me regarde sans respirer:
-Et si nous allions chez nos grand-parents!
-C'est une bonne idée, répond la fée. Seulement, le voyage risque d'être long et donc très dangereux.
-Alors, nous devrions partir en deux groupes, protégés par des gardes habillés en marchands, pour passer inaperçu.
-Tu as raison, Léo, c'est très bien, car la pire situation serait que ces cavaliers vous attrape tous.
-Mais, au fait, pourquoi m'ont-ils laissé dans la fôret.
-Mais c'est très simple, Greg. Ils ne savaient pas qui tu étais et en plus, ils avaient senti ma présence. Ils ont donc préféré s'enfuire avec au moins une personne plutôt que de risquer de la perdre.
-Je comprend.
-Alors préparez-vous, mes enfants, je dois prévenir des amis de votre voyage, ils vous suivrons durant tout le trajet. Et je dois trouver qui veux vous enlever et pourquoi. Dépéchez-vous, et soyez tranquilles, nous sommes là.
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# Posté le mardi 30 septembre 2008 05:10

Le départ.

Dans un éclair, la belle demoiselle la fée, disparaît. Nous nous retrouvons seuls, dans la chambre, à nous regarder, hébétés. Je prend alors la parole:
-Yolaine à raison, préparons nous.
-Il faut prévenir nos parents.
-Oui, je vais le faire immédiatement, dit Léo, vous quatre, faite vos bagages, mais il faut voyager léger. Prennez le nécésaire uniquement.
-He, Léo, ne parle pas de la fée.
-Non, ne t'en fait pas, Emma!
Léo quitte la chambre et cours dans les couloirs pour retrouver le roi et papa qui se sont rassembler avec les chevalier dans la grande salle.
Lily va aider Emma et moi et Eric, rangeons aussi nos affaires. J'ai encore du mal à bouger le bras, alors c'est Eric qui met les vetements dans les malles. Je regarde le livre avec l'ogre. Mon estomac se noue, je le lance au pied du lit. Alors Eric le prend et me dit:
-Ne t'en fait pas, grand frère, nous allons la retrouver. Prennons ce livre avec nous jsute au cas où, peut être trouverons nous quelques indices précieux à l'intérieur.
-Tu as raison, je ne dois pas désespérer, mais elle me manques tellement, ma petite princesse.
-Lucie nous manque à tous, mais il faut agir et non rester là à se lamanter.
-Oui, c'est vrai.
Après quelques secondes de réfléxion, je me lève d'un bont, si rapide que j'en ai la tête qui tourne. Je met mon bras en écharpe pour ne pas trop le fatiguer et je cours vers la porte, j'ai une chose importante à demander à maman.
-Où va tu comme ça? me cri Eric alors que je suis déjà dans l'escalier.
-Je viens de me souvenir de quelques chose, je reviens tout de suite...
Je fonce dans les couloirs, quelques chose me trotte dans la tête, je dois en avoir le coeur net. Quand d'un coup, je me retrouve figé face à un tableau de chasse. Je ne peux plus en défaire mon regard. Il n'est pourtant pas très exceptionnel, une scène de chasse. Mais je suis attiré par ce paysage, j'entend même les chiens aboyer, puis l'image se brouille, puis change. Fini les cerf et les flèches, bonjour les licornes et les chevaux ailés, les fée et les elfes. Mais contrairement au jour où maman l'avais vu, tout est extrèmement clair. Vous vous souvenez, je vous en avais déjà parlé, le jour même de son arrivée au palais. C'est alors que Yolaine apparaît au dessus de ma tête.
-Que fais-tu Greg?
-Hein, quoi, ho la fée. Yolaine, que fais-tu ici?
-Et toi, que fais-tu?
-Hee, je ne sais pas trop, le tableau, il m'a fait un effet bizarre. Je me senti attiré par lui et je n'ai plus réussit à m'en écarté, puis j'ai vu une image totalement différente. Une image féérique.
-Cela signifit que tu es prêt Greg.
-Pret à quoi, à connaître la vérité. Mais quelle vérité.
C'est alors que maman arrive, Yolaine disparaît immadiatement.
-Greg, que fais-tu ici, tu devrais être couché.
-T'en fais pas, maman, je vais bien.
-Mais que fais-tu ici?
-Je voulais te demander quelque chose, mais, mais...j'ai oublié ce que je voulais savoir.
-Ce n'est pas grâve, quand tu saura, tu me redemandera.
C'est alors qu'arrive Léo, accompagné du Roi Edward et de papa. D'après leur visage, ils viennent de prendre une décision très importante.
-Greg, nous nous sommes mit d'accord, il serais préférable que tout les enfants se rendent chez les parents de la reine. Vous y serez en sécurité et cela vous changera les idées à tous.
-Vous partirez dans deux convois différents. Erin, tu ira avec eux, si tu le veux bien, notre reine Cassandra viendra aussi.
-Vous êtes sur que c'est une bonne idée? demande alors maman.
-Oui, Lucie a été enlevée et nous ne savons pas où est Andrew. Il y a de quoi se poser des questions. -C'est vrai! Je suis d'accord, c'est plus sur.
Alors que tout le monde s'est accordé sur le fait de partir chez les grands-parents, le Roi Edward me fait signe de la suivre. Nous nous rendons dans la salle du trône, ce qui est plutôt rare pour une rencontre entre nous deux.
-Mets-toi à genou, Greg! me demande-t-il, une fois debout devant le siège royal.
J'obéi, le regardant avec des yeux étonnés.
-Grégory, pour ton courage, je t'adoube.
Il pose son imposante épée sur mes épaules puis me dit:
-Lève-toi, chevalier Grégory, grand protecteur royal.
Je me met debout et regarde le roi droit dans yeux. Il me sourit et son regard en dit long.
-Chevalier! Dis-je.
-Oui, mon petit Greg, chevalier. Tu as fait preuve d'une grande bravoure en t'interposant entre quatre cavaliers lourdement armés et ma petite Lucie pour la protéger.
A présent, chevalier, je vais te donner une lourde tache, celle de protéger mes autres enfants.
-Mon roi, Mon parrain, mais comment?
-Mais tout simplement en restant toi même, mon cher fieul. Reste près d'eux mais ne change rien. Ils sont avant tout tes amis et c'est exactement ce qui est le plus important. Je sais que tu les aimes comme ton frère et ta soeur. Ne changes rien, non. Si ce n'est qu'en cas d'attaque, tu pourras utiliser cette épée, l'épée des chevaliers.
Je la porte de mon bras valide, elle est très lourde. Le roi me montre la lame:
-Regarde, elle est unique, chaque chevalier à la sienne. Tu vois cet emblème, c'est le tient.
-Le miens.
-Oui, le tient.
-Mais, on dirait celui de notre royaume.
-Pas tout à fait regarde, vois-tu cette étoile au dessus de la licorne, elle représente le ciel. L'emblème royal n'a qu'une licorne.
-Oui, c'est vrai.
Andelin entre:
-Sir, le premier convois est près à partir.
-Merci Andelin, répond le roi Edward.
Je demande:
-Qui en fait partie?
-La princesse Emma, Eric et la Reine Cassandra.
-Bien, nous allons leur dire bon voyage, merci Andelin.
Avec le roi, nous nous rendons près de l'écurie. Une cariolle tirée par dex chevaux a été préparée. Erwan tient les rênes. La reine et les enfants sont déjà installés à l'arrière. Un autre chevalier est aussi présent. Tous sont habillés en marchand, de tissus apparemment. Une histoire est même prévue pour que tout se passe bien. Erwan et Cassandra sont mariés, Eric et Emma sont leurs enfants et le chevalier est les frère d'Erwan. Nous les embrassons tous, puis Erwan met la voiture en route. Le soleil se lève au même moment. Dans quelques heures, se sera à notre tour. Nous ne prendrons pas le même chemin. Pour assurer la tenquillité du voyage.
Quelques minutes après, je retrouve maman dans sa chambre. Quand elle me vois, habillé en chevalier, l'épée à la ceinture, je lits dans ses yeux de la fièreté mais aussi une certaine appréhension. Ce que je comprend tout à fait.
Quatre heure se sont écoulées. Le second convois, composé de Léo, Lily, Maman et moi ainsi que d'un autre chevalier, est près à partir. Nous passerons par le chemin traversant le Bois aux Elfes, tandis que le premier est passé par les villages. Le chevalier conduit la charrette. Au bout d'une demi-heure de route, Maman s'endore. Elle est épuisée. J'ai apprit de Papa qu'elle m'a veillé sans dormir durant les trois derniers jours. Je m'approche alors de Lily et lui demande en chuchottant:
-As tu pris le livre?
-Oui, me dit-elle, regarde.
Léo s'approche de nous:
-Je me souviens de ce livre. Il est vrai que lorsqu'il s'approchent, les ogres produisent un effet glacial sur tout ce qui les entourent. Mais, normalement, ils ne possèdent aucune armes, et encore moins des arbalètes.
-En effet, c'est très étrange.
Nous discutons durant pas mal de temps, essayant de comprendre comment ces ogres ont pu se procurer de telles armes. Après une longue conversation, nous en venons à nous dire que les ogres ont certainement été comme engagés par quelqu'un pour enlever les princes et princesses. Mais nous ne comprennons pas pourquoi Yolaine nous a dit que nous étions tous en danger, tous les enfants. En tous cas, une chose est sure, nous devons être très prudent et surveiller tout ce qui nous entour. Au même moment, un bruit léger mais ferme se fait entendre contre la porte arrière de la cariolle. Mon coeur se met à battre comme un fou. Maman n'a pas été reveillée, le chevalier ne l'a pas entendu non plus. Je passe discrètement ma tête par la petite fenêtre. Alors, j'apperçois une lueur intense qui s'approche de mon visage. Je me sens tout à coup rassuré, je sais que c'est Yolaine. Mais elle ne vient pas dans la voiture, elle ne s'approche même pas de nous. Elle reste à distance, c'était juste pour nous prévenir qu'elle était là, avec nous. J'apperçois au loin derrière les arbres d'autre lumières comme notre chère fée. Elles ressemblent en tout points aux lucioles que nous voyions Lucie et moi, lorsque nous allions près de notre lac. Elles sont si nombreuses. Ha, si je pouvais lui dire que c'est vrai, que c'est réllement des fées. Ha ma chère Lucie, elle me manque tant.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 05:11