Nous allons enfin arriver au présent, l'année de mes 15 ans. Lucie et moi sommes devenus d'excellents amis mais il nous est interdit de le montrer en public, vu la différence de nos rang.
Une fois par semaines nous partons, avec Léo pour une longue promenade en forêt à cheval. Nous avons un coin éloigné que nous seuls connaissons, c'est notre jardin secret, notre havre de paix. A cet endroit, nous nous sentons libres et pouvons réellement être nous même. Depuis peu, Léo a reçu ne cadeau sont premier cheval, il est vraiment aux anges. Il s'appelle Angel, vous comprennez pourquoi. Depuis plusieurs semaines, Andrew ne cesse de nous demander de l'emmener avec nous. Mais il est encore trop jeune pour passer toute un journée à cheval et partir si loin des adultes. Le roi Edward lui a fait comprendre mais il ne l'accepte pas. Voilà que la veille de faire cette sortie arrive et Andrew retente une fois de plus de nous faire accepter sa venue. Mais Léo lui fait bien comprendre que non, qu'il est encore bien trop jeune. C'est alors qu'il entre dans un fureur noire et insulte son frère de tous les noms avant de s'enfermer dans sa chambre. Alors que la nuit en train d'arriver et que nous terminons de préprer nos bagages pour le lendemain, Andrew passe sa tête dans l'entrebaillement de la porte de l'écurie.
-Heeuuu, bonsoir, heuu, je suis désolé, je me suis énervé, je suis vraiment désolé, je recommencerai plus.
-Ho, on te pardonne, Andy, t'en fait pas, et puis soit patient, un jour tu viendras avec nous.
-Mais oui, quand tu seras un peu plus grand, tu viendras.
-Merci, je dois aller me coucher, j'y vais.
-Bonne nuit, petit frère.
-Bonne nuit Andrew.
Puis juste avant d'aller se coucher, Andrew se rend dans la chambre de son grand frère.
-Léo, je peux entrer?
-Mais oui, petit frère, viens, qu'est ce qu'il y a?
-Je voulais encore me faire pardonner, pour ma réaction indigne d'un prince, indigne d'un garçon bien élevé tout simplement.
-Mais je te l'ai dit, y'a pas de problème, tout va bien je te pardonne.
-Merci grand frère. Heu, tiens, je t'ai apporter une tasse delait chaud, je sais que tu aimes avant d'aller te coucher.
-Merci, c'est adorable. Bonne nuit petit frère, dort bien et à demain.
-Heu, oui, à demain.
Le lendemain, Lucie et moi même sommes près pour notre sortie. Mais Léo n'est pas là. Comme à notre habitude, nous l'attendons un peu. Nous allons voir aux cuisines, savoir si il est venu prendre son petit déjeuner, mais non. Alors Lucie me dit:
-Je pense qu'il doit être trsè fatigué, tu sais bien, il est sorti avec papa, avant hier, pour une voyage officiel. Ne crois-tu pas que nous devrions le laisser se reposer.
-Oui, tu as raison Lucie, il doit être encore au lit, il n'est que 7 heures, nous n'allons pas l'embèter si il dort encore, comme un bébé, se serait vraiment méchant.
-Madame Merty, pouvez-vous lui dire que nous sommes partis lorsque mon frère se reveillera?
-Bien sur, princesse. Ne vous en faite pas, et vous avez raison, il est très fatigué depuis hier, il n'arrétait pas de bailler et je pense pas qu'il vous en voudra de le laisser dormir.
-Merci Madame Merty, passez une bonne journée.
-Vous aussi les enfants.
Nous prennons alors la direction des bois, avec sur nos montures, un copieux pic-nic. Le soleil est déjà beau en ce mois de Mai. Au pas, puis au trop, nous nous enfilons dans la fôret. Le jour devient de plus en plus clair, les rayons du soleil se faufillent a travers les branches décourées de leur jeunes feuilles. Il faut pas moins de quatre heures pour arriver a cet endroit secret, si convoité durant des années. Nous avons mit le temps, mais nous l'avons découvert, cette clairière, entourée de chênes, au bort d'un minuscule lac d'eau claire. Au fond, se dessine les montagnes de Verterre. Et à l'est la vallée de Préfleuri. C'est un petit coin de paradis, tranquille et sans adultes. Il n'est pas loin de midi lorsque nous arrivons. Nous descendons de nos montures, Mysteria, la jument de Lucie et , LittelAngel mon cheval, sont desarnachés, puis laché, au bort du lac, pour une belle journée à s'amuser dans la clairière aux fées, c'est ainsi que nous l'avons nommé. Car parfois, une lueur apparaît au bort du lac ou derrière les bosquets, nous avons imaginé que c'était des fées, alors voilà, nous avons baptisé notre clairière ainsi. Nous débalons le pic-nic, pain, viande sechée, tomates, fruit et la fameuse tarte de Madame Merty, si délicieuse. Et au fond, comme toujours, une poignée de caramels fondant de grand- mère Silna, la maman de Madame Merty. C'est l'ancienne cuisinière, nous lui avons tout fait lorsque nous étions plus jeune, mais elle nous a toujours tout pardonné. Elle est tellement gentille. Puis après le repas, nous nous étendons sur le tapis prévu à cet effet et nous observons les nuages qui crée des formes amusante et parfois, nous y reconnaisons, telle ou telle personne, son nez ou sa bouche se dessine si nettement que nous ne pouvons nous tromper. Ce jour là encore, nous avons apperçu nos fées, illuminer de leur léger scintillement l'arrière des feuilles de chêne. Nous les voyons bouger et nous savons que cela ne peut être des lucioles.
Après s'être baigné pour la première fois de l'année, puis avoir joué à s'attraper pour se mouiller de nouveau une fois sec, nous avons remballé nos affaires et prit le chemin du retour. Mais c'est là, que notre vie à basculer, notre vie et celle de nos famille, toute entière.
Alors que la lumière commence à décroitre, nous ne sommes encore qu'à mi-chemin du château, la fôret devient subitement sombre, comme si la nuit venait de tomber d'un coup. Il fait également extrèmement froid, encore plus qu'en plein hiver, un froid qui transperce tout le corps. Puis des bruits de sabots se font entendre, ils deviennent de plus en plus disting. Nous lançons nos chevaux au galop, nous commençons à avoir très peur. Il fait de plus en plus froid. Il fait tellement froid que les chevaux n'arrivent plus à avancer, ils se cabrent puis restent figés, immobile comme si ils étaient gelés sur place. Les sabots se font de plus en plus bruillant. Mon cheval se cabre, j'ai juste le temps de me maintenir fortement au rênes pour ne pas tomber, même si mes mains sont gelées.
Et tout à coup, apparaissent ces chevaux, noirs, les yeux de feu, monté pas quatre cavaliers noirs dont le tête est recouverte d'un capuchons .
Ils sont là, ils sont tout près, l'un d'eux s'approche de Lucie, je m'interpose, je refuse qu'il la touche, mais il fait si froid, j'ai du mal à bouger. L'un de cavaliers predn une flèche, me vise et tire. Je suis touché, je m'éffondre sur le sol gelé, près d'un ruisseau tout aussi gelé. J'essais de bouger, j'ai très mal, je les regarde, fixemen, ce cavaliers noirst. Il y a en a un qui attrape Lucie et la met sur son cheval noir, elle se débat, elle ne veux pas, mais elle ne peux rien faire, et moi non plus. Je veux crier mais je n'arrive pas, murmurer est la seule chose que je peux faire. Puis l'un des cavaliers, s'approche de moi. Il prend son épée et la me la met sous la gorge. Mais le plus grand des quatre, le chef sans aucun doute lui cri quelque chose dans une langue étrange, incompréhensible, alors il range son épée et tout les qautre s'en vont, avec Lucie. Ma petite princesse vient d'être kidnappée, je n'ai rien pu faire. L'eau commence à dégelée, le brouillard se fait de moins en moins dense mais pourtant, je suis toujours gelé, de plus en plus même. Alors que je me sens sombrer, j'apperçois une lueur. Cette si belle lueur toujours présente près du lac. Elle s'approche, elle est flou, mais je la reconnais. Et elle se pose sur moi, sur ma main, je n'arrive même pas à la bouger. J'ai de plus en plus mal, mon corps deviens tout engourdit. Pourtant, la flèche m'a juste éraflée le bras, je ne comprend pas. Le lueur vient alors près de mon visage, c'est alors que je vois ce que je n'aurais jamais imaginer voir. Cette belle lueur bleuté près de mon regard étonné est bel et bien un fée. Moi qui l'avait tant rêvé, elle est la devant moi. Mais je n'aurais jamais imaginé la voir, et encore moins dans cette situation. La fée s'approche alors de mon oreille et me murmure.
-Courage, Greg, tient bon, je suis Yolaine, une vieille amie, tu me connais depuis toujours, mais pour le moment, monte sur ton cheval, allez, monte, tu dois retourner au palais, vite.
-Je, je ne vais pas ya arriver.
-Mais si, mais si, tient regarde, Mystéria s'approche de toi, monte dessus, elle est plus petite que LittelAngel , tu vas y arriver et vous aller retrouver votre princesse avec ses parents, courage.
Avec les plus grandes difficultés du monde, je me hisse sur Mystéria et Yolaine, la fée s'approche de l'oreille de ma monture, Mystéria henni et elle se met au petit trot puis progressivement au galop dans la direction du château. LittleAngel nous suit.
Le chemin est long, la douleur est insuportable, je sens plus mon corps, je perd connaissance.