Dans le carosse qui la mène vers Erin la reine Cassandra s'est étendu sur la banquette. La chaleur est incroyable à l'intérieur, elle tente de prendre un peu d'air en ouvrant le rideau. C'est alors qu'elle apperçoit le fameux bois aux Elfes, endroit plus que famillier pour elle. Elle y a passé son enfance, à ceuillir des fleurs, manger des mûres ils y a passé certains de ses plus beaux moments de toute sa vie. Il ne fait pas plus frais dans le carosse le rideau ouvert, alors la reine préfère le refermer. La chaleur donne à Cassandra l'impression d'être sur un nuage, elle tombe alors dans un profond sommeil. Au plus profond de la forêt , elle appreçoit un enfant qui court. Comme elle se l'imagine, car c'est l'été, il ceuille des fleurs qu'il va offrir a sa maman. Il court dans le bois, des arbres centenaires l'entour comme pour le caresser de leur branches gigantesque telles des mains protectrices . Quand derrière un bosquet se mettent à bouger des feuilles de chêne; Il frissonne, elle ne bouge pas sous l'effet du vent. Le jeune garçon s'approche vpour voir ce que c'est. Il y découvre un être minuscule, mais au corps d'homme. Il possède des ailes immenses pour sa taille. L'être minuscule reste figé devant la taille imposante de l'enfant. Mais quand il voit qu'il n'a aucune intention mauvaise, il continu sa marche, l'enfant le suit de loin. Le petit être au ailes translucides s'approche d'une vieille souche. Il grimpe dessus en s'aidant d'une minuscule corde. Arrivé au sommet de sa montagne, il laisse sortir de sa bouche un petit cri, comme un chant mélodieux qui semble venir de nul et qui pourtant arrive clairement de la bouche de cette fée, car il s'agit bel et bien d'une fée. Un rideau blanc se forme devant les yeux étonné du jeune garçon. Un homme immense passe au travers de ce nuage nacré.Une barbe blanche et ainsi des cheveux longs entour son visage doux. Le garçon reste caché au fond de lui, il n'a qu'une seule envie, celle de sortir de sa cachette et demander à ces deux personnes qui elles sont. Mais il n'en fait rien. Avant de voir la fin de ce rêve, Cassandra se reveil, dans son carosse. La nuit est en train de tomber, il semble qu'elle ai dormit plusieurs heures. Le cocher vient frapper à la fenêtre qui leur permet de communiquer:
-Ma reine, nous allons arriver dans quelques minutes.
-Merci, Andelin, je suis prète.
La reine enfile un leger bolèro qu'elle avait prit avec elle. La nuit n'est pas aussi chaude qu'elle l'avais imagnié ou alors est-ce l'émotion de venir voir une femme qui a perdu son époux. Elle ne peut le dire, mais son corps semble transit pas le froid. A mon avis, cela venais aussi sans doute du rêve qu'elle venait de faire et qui l'a beaucoup marqué que ce soit ce jour là, mais aussi très longtemps après. La nuit est sombre, pas de lune, ni d'étoile apparente, comme si une couhe énorme de nuages recouvrait le ciel. Les lueurs d'une maison se présente à l'horizon. Un chemin menant vers la droite permet de voir également les lueurs d'une autre ferme. Celle du couple qui lui aussi a apperçu les cavaliers. Le carosse ralentit, les lumières se font de plus en plus précises et dessinent à présent nettement les contours du jolie chaumière. Les graviers crissent sous les roues qui se stoppent enfin jsute devant la porte. Une lumière scintille à l'intérieur de la maisonnette et des ombres s'y agitent. Une personne sort, la lumière intérieure empèche la reine de voir de qui il s'agit. Cassandra sort de son carosse, Andelin lui ayant ouvert la porte. Elle se suprend a prendre une grande inspiration alors qu'elle se trouve face à cette personne qui s'approche d'elle. La sillouette maintenant claire permet de deviner le corps d'une femme qui s'avance. Mais lorsque la reine arrive a voir le visage de cette femme, elle manque de s'évanouïr. Car un miroir lui aurais rendu exactement le même reflet. Erin, car il s'agit bien d'elle ressent exactement la même chose. Quelles sont les chances pour qu'une telle coincidence arrive? Minimes, sans aucun doute. Les jeunes femmes s'approchent l'une de l'autres. De plus près, elle voient qu'elles ne sont pas identiques, plutot deux soeurs qui se ressemble beaucoup. Leur couleurs de cheveux sont différentes et plein d'autre petits détails permet de très facilement les différencier. Mais ce que les a marqué dés le premiers coup d'oeil, c'est la resemblance de préstance, de vraies princesses, de grandes dames. Comme si toutes leurs vie, elles avaient vécues dans un château. Une prestance innée veant sans aucun doute du plus profond d'elle même. Mais une fois cela passé, la reine Cassandra n'y pretâ plus attention, car elle vit face à elle le jeune veuve, une femme blessée par la disparition de son époux. Elle lui tend alors les bras pour la réconforter. Erin, qui n'avait que peu pleurée depuis l'agréssion, comme l'avait dit Sernin, tomba en larmes dans les bras de la reine. Comme si les gens présents avant ne pouvaient comprendre sa douleur mais aussi la reconnaissance envers son mari de l'avoir sauvé. Comme si il lui donnait chaque jour la force de vivre, toujours plus forte. Et cela, elle a l'impression que personne ne réussit à le comprendre si ce n'est Cassandra, sa reine. Les deux femmes entrent dans la douillette chaumière. Erin y est seule, le soir même, avant que le soleil ne se couche, elle a demandé au personnes qui lui tennait compagnie depuis l'agression de partir, que cette nuit là elle devait être seule. Erin montre un siège, un fauteuil pour qu'elle puisse s'y assoir. C'est vraiment étrange, mais c'est comme si les deux femmes se connaissaient, même comme si elles avaient vécues ensemble. Je pourrais même aller plus loin en disant qui semblerais qu'elles se comprennent sans parler, par la simple pensée, mais sans pour autant s'en rendre compte. Mais a un moment, la Reine cassandra prend tout de même la parole. Les deux femmes n'ont même pas besoin de se présenter, Erin sais que c'est sa reine qui viens d'entrer dans sa maison et Cassandra sais que c'est la jeune femme qui viens de perdre son mari face à elle.
-Ma chère Erin, je ne peux imagnier quelle doit être la douleur d'avoir perdu son époux.
-Merci, ma reine, de votre soutient, mon coeur se réchauffe de vous voir.
-Le rôle d'une reine est de soutenir ses sujets dans la douleur.
-Merci ma reine, vraiment merci.
-Erin, je voulais vous faire une proposition.
-Je vous écoute, ma reine.
-Et bien, et bien, si vous le désirez, afin de vous remettre totalement de votre agréssion, venez passer quelques temps au palais. Nous vous y préparons déjà en ce moment même une chambre.
-Mais ma reine, ce n'est pas possible, je dois m'occuper de la ferme.
-Ne vous en faite pas, tout vos bien et même vos animaux vont être ammené ici.
-Ho dans ce cas, cela serais un grand honneur de vous suivre ma reine.
-Nous ferons venir vos posséssions dans la semaine.
-Ce qui m'inquiète, ma reine, ce sont mes animaux.
-Je comprend, mais si nous pouvons le prendre avec nous, ce serais plus partique, non?
-Oui, ma reine, j'ai une grande carriole derrière la maison et le chevaux peuvent suive le carrosse.
-Bien alors c'est décidé. Que dite vous de partir immédiatement, dés ce soir, la nuit est plus agréable que la journée en ce moment, non?
-Je suis tout à fait d'accord, ce temps est incroyablement chaud. je n'imaginais pas un tel honneur. Je vais préparer les animaux tout de suite.
-Erin, faut-il prévenir quelqu'un de votre départ?
-Non, je vois pas ma reine. Merci de cette attention.
Erin et la reine sortirent de la maison. Et à son étonnement, la reine vint aider Erin pour préparer les animaux. Les trois vaches sont attachées à la grande carriole, après avoir fait monté les poules et les quelques lapin. Les chevaux sont attachés eux au carrosse de la reine. Etrangement, Miel, le cheval de Marc est très affectueux avec la reine, comme si il la connaissait déjà. Les deux jeunes femmes semblent déjà très amies, complices même.Cette expédition peut paraître incroyable, mais c'est ainsi qu'elle m'a été conté. Le carosse suivit de l'ensemble des animaux prend alors la direction du palais. Erin et la reine discute accompagnée par le paisilbe mouvement des roues. La nuit est fraiche et, il est vrai, bien plus agréable que les températures caniculaires de la journée. Erin explique à la Cassandra qu'elle ne se souvient vraiment de rien, sa mémoire a été affécée d'au moins un mois après l'agréssion, dont elle ne se souvient de rien non plus. Le carosse avance lentement avec la caravane qui la suit. Mais tout à coup, une vague glacée, un courant d'air incroyablement violent les envahient. Les animaux se mettent à s'agiter. Le carosse est obligé se s'arrèter tant les chevaux sont effrayé. L'air devient insuportable et suffocant bien que toujours glacial. Un bruit sourd apparaît et devient plus fort que le grondement du vent. Le son s'approche, un son familier, bien qu'elle ne se souvienne pas de l'avoir entendu. C'est comme un souvenir d'un rêve qui semble lointain tout en étant pourtant là. La mémoire d'Erin n'est pas éffacée, mais plutot brouillée et ce bruit lui revient comme un souvenir effrayant remontant à l'enfance. Ce vacarme est caractéristique de ces quatre cavaliers noirs et ces monstres semblent de plus en plus proches. La reine regarde sa voisine:
-Erin, que-ce passe-t-il?
-Je reconnais ce bruit ma reine. Des chevaux noirs, je reconnais cela, ils sont dangereux.
-Ce bruit me glace le sang! Mais où sont-ils? Demande la reine, en passant la tête par la fenêtre.
-Tout près, tout près!
Au loin, un nuage de poussière grise s'élève dans le ciel, à l'orée de la forêt. Il semble que le nuage ne se dirige pas dans la direction du carosse. . Il prend même le sens totalement opposé. Tous les animaux se calment, tout redeviens tranquile. Le carosse reprend la route, les deux jeune femmes s'installe dans le sur leur canapé. Alors qu'Erin ne se met la tête dans les mains, la reine regarde à l'extérieur et tout à coup, elle pousse un cri de stupeur.
-Que ce passe-t-il? demande Erin.
-Je ne sais pas trop! Une grande lueur vient d'apparaitre, à l'Est, il me semble!
Erin passe à nouveau sa tête dehors. Le ciel a prit une couleur écarlate dans une lumière changeante. Il est clair que c'est un incendie qui illumine les alentours et qu'a quelques kilomètre la forêt ou même pire, une maison est en feu. Le carosse arrive à un virage et alors qu'il tourne, la lumière se fait plus précise et dévoile bel et bien une. Plus le carosse avance plus la maison se distingue et il ne fait plus aucun doute à présent qu'il s'agit de celle d'Erin. Quatre points miniuscules en contre-bas commencent à s'agiter puis s'engagent dans le pré à droite de la ferme de la jeune femme. Toute sa vie part en fumée devant se yeux, elle ne peut regarder ce massacre plus longtemps et se rassoit sur la banquette. Au fond d'elle se mélange un tas d'émotions et de sentiments. Elle sait que ça vie comme elle la connaissait n'existera plus. Et elle remercie de tout son coeur la reine cassandra sans qui sa vie serait finie au lieu d'être changée. Et voilà Erin partie en route vers son destin.
-Ma reine, nous allons arriver dans quelques minutes.
-Merci, Andelin, je suis prète.
La reine enfile un leger bolèro qu'elle avait prit avec elle. La nuit n'est pas aussi chaude qu'elle l'avais imagnié ou alors est-ce l'émotion de venir voir une femme qui a perdu son époux. Elle ne peut le dire, mais son corps semble transit pas le froid. A mon avis, cela venais aussi sans doute du rêve qu'elle venait de faire et qui l'a beaucoup marqué que ce soit ce jour là, mais aussi très longtemps après. La nuit est sombre, pas de lune, ni d'étoile apparente, comme si une couhe énorme de nuages recouvrait le ciel. Les lueurs d'une maison se présente à l'horizon. Un chemin menant vers la droite permet de voir également les lueurs d'une autre ferme. Celle du couple qui lui aussi a apperçu les cavaliers. Le carosse ralentit, les lumières se font de plus en plus précises et dessinent à présent nettement les contours du jolie chaumière. Les graviers crissent sous les roues qui se stoppent enfin jsute devant la porte. Une lumière scintille à l'intérieur de la maisonnette et des ombres s'y agitent. Une personne sort, la lumière intérieure empèche la reine de voir de qui il s'agit. Cassandra sort de son carosse, Andelin lui ayant ouvert la porte. Elle se suprend a prendre une grande inspiration alors qu'elle se trouve face à cette personne qui s'approche d'elle. La sillouette maintenant claire permet de deviner le corps d'une femme qui s'avance. Mais lorsque la reine arrive a voir le visage de cette femme, elle manque de s'évanouïr. Car un miroir lui aurais rendu exactement le même reflet. Erin, car il s'agit bien d'elle ressent exactement la même chose. Quelles sont les chances pour qu'une telle coincidence arrive? Minimes, sans aucun doute. Les jeunes femmes s'approchent l'une de l'autres. De plus près, elle voient qu'elles ne sont pas identiques, plutot deux soeurs qui se ressemble beaucoup. Leur couleurs de cheveux sont différentes et plein d'autre petits détails permet de très facilement les différencier. Mais ce que les a marqué dés le premiers coup d'oeil, c'est la resemblance de préstance, de vraies princesses, de grandes dames. Comme si toutes leurs vie, elles avaient vécues dans un château. Une prestance innée veant sans aucun doute du plus profond d'elle même. Mais une fois cela passé, la reine Cassandra n'y pretâ plus attention, car elle vit face à elle le jeune veuve, une femme blessée par la disparition de son époux. Elle lui tend alors les bras pour la réconforter. Erin, qui n'avait que peu pleurée depuis l'agréssion, comme l'avait dit Sernin, tomba en larmes dans les bras de la reine. Comme si les gens présents avant ne pouvaient comprendre sa douleur mais aussi la reconnaissance envers son mari de l'avoir sauvé. Comme si il lui donnait chaque jour la force de vivre, toujours plus forte. Et cela, elle a l'impression que personne ne réussit à le comprendre si ce n'est Cassandra, sa reine. Les deux femmes entrent dans la douillette chaumière. Erin y est seule, le soir même, avant que le soleil ne se couche, elle a demandé au personnes qui lui tennait compagnie depuis l'agression de partir, que cette nuit là elle devait être seule. Erin montre un siège, un fauteuil pour qu'elle puisse s'y assoir. C'est vraiment étrange, mais c'est comme si les deux femmes se connaissaient, même comme si elles avaient vécues ensemble. Je pourrais même aller plus loin en disant qui semblerais qu'elles se comprennent sans parler, par la simple pensée, mais sans pour autant s'en rendre compte. Mais a un moment, la Reine cassandra prend tout de même la parole. Les deux femmes n'ont même pas besoin de se présenter, Erin sais que c'est sa reine qui viens d'entrer dans sa maison et Cassandra sais que c'est la jeune femme qui viens de perdre son mari face à elle.
-Ma chère Erin, je ne peux imagnier quelle doit être la douleur d'avoir perdu son époux.
-Merci, ma reine, de votre soutient, mon coeur se réchauffe de vous voir.
-Le rôle d'une reine est de soutenir ses sujets dans la douleur.
-Merci ma reine, vraiment merci.
-Erin, je voulais vous faire une proposition.
-Je vous écoute, ma reine.
-Et bien, et bien, si vous le désirez, afin de vous remettre totalement de votre agréssion, venez passer quelques temps au palais. Nous vous y préparons déjà en ce moment même une chambre.
-Mais ma reine, ce n'est pas possible, je dois m'occuper de la ferme.
-Ne vous en faite pas, tout vos bien et même vos animaux vont être ammené ici.
-Ho dans ce cas, cela serais un grand honneur de vous suivre ma reine.
-Nous ferons venir vos posséssions dans la semaine.
-Ce qui m'inquiète, ma reine, ce sont mes animaux.
-Je comprend, mais si nous pouvons le prendre avec nous, ce serais plus partique, non?
-Oui, ma reine, j'ai une grande carriole derrière la maison et le chevaux peuvent suive le carrosse.
-Bien alors c'est décidé. Que dite vous de partir immédiatement, dés ce soir, la nuit est plus agréable que la journée en ce moment, non?
-Je suis tout à fait d'accord, ce temps est incroyablement chaud. je n'imaginais pas un tel honneur. Je vais préparer les animaux tout de suite.
-Erin, faut-il prévenir quelqu'un de votre départ?
-Non, je vois pas ma reine. Merci de cette attention.
Erin et la reine sortirent de la maison. Et à son étonnement, la reine vint aider Erin pour préparer les animaux. Les trois vaches sont attachées à la grande carriole, après avoir fait monté les poules et les quelques lapin. Les chevaux sont attachés eux au carrosse de la reine. Etrangement, Miel, le cheval de Marc est très affectueux avec la reine, comme si il la connaissait déjà. Les deux jeunes femmes semblent déjà très amies, complices même.Cette expédition peut paraître incroyable, mais c'est ainsi qu'elle m'a été conté. Le carosse suivit de l'ensemble des animaux prend alors la direction du palais. Erin et la reine discute accompagnée par le paisilbe mouvement des roues. La nuit est fraiche et, il est vrai, bien plus agréable que les températures caniculaires de la journée. Erin explique à la Cassandra qu'elle ne se souvient vraiment de rien, sa mémoire a été affécée d'au moins un mois après l'agréssion, dont elle ne se souvient de rien non plus. Le carosse avance lentement avec la caravane qui la suit. Mais tout à coup, une vague glacée, un courant d'air incroyablement violent les envahient. Les animaux se mettent à s'agiter. Le carosse est obligé se s'arrèter tant les chevaux sont effrayé. L'air devient insuportable et suffocant bien que toujours glacial. Un bruit sourd apparaît et devient plus fort que le grondement du vent. Le son s'approche, un son familier, bien qu'elle ne se souvienne pas de l'avoir entendu. C'est comme un souvenir d'un rêve qui semble lointain tout en étant pourtant là. La mémoire d'Erin n'est pas éffacée, mais plutot brouillée et ce bruit lui revient comme un souvenir effrayant remontant à l'enfance. Ce vacarme est caractéristique de ces quatre cavaliers noirs et ces monstres semblent de plus en plus proches. La reine regarde sa voisine:
-Erin, que-ce passe-t-il?
-Je reconnais ce bruit ma reine. Des chevaux noirs, je reconnais cela, ils sont dangereux.
-Ce bruit me glace le sang! Mais où sont-ils? Demande la reine, en passant la tête par la fenêtre.
-Tout près, tout près!
Au loin, un nuage de poussière grise s'élève dans le ciel, à l'orée de la forêt. Il semble que le nuage ne se dirige pas dans la direction du carosse. . Il prend même le sens totalement opposé. Tous les animaux se calment, tout redeviens tranquile. Le carosse reprend la route, les deux jeune femmes s'installe dans le sur leur canapé. Alors qu'Erin ne se met la tête dans les mains, la reine regarde à l'extérieur et tout à coup, elle pousse un cri de stupeur.
-Que ce passe-t-il? demande Erin.
-Je ne sais pas trop! Une grande lueur vient d'apparaitre, à l'Est, il me semble!
Erin passe à nouveau sa tête dehors. Le ciel a prit une couleur écarlate dans une lumière changeante. Il est clair que c'est un incendie qui illumine les alentours et qu'a quelques kilomètre la forêt ou même pire, une maison est en feu. Le carosse arrive à un virage et alors qu'il tourne, la lumière se fait plus précise et dévoile bel et bien une. Plus le carosse avance plus la maison se distingue et il ne fait plus aucun doute à présent qu'il s'agit de celle d'Erin. Quatre points miniuscules en contre-bas commencent à s'agiter puis s'engagent dans le pré à droite de la ferme de la jeune femme. Toute sa vie part en fumée devant se yeux, elle ne peut regarder ce massacre plus longtemps et se rassoit sur la banquette. Au fond d'elle se mélange un tas d'émotions et de sentiments. Elle sait que ça vie comme elle la connaissait n'existera plus. Et elle remercie de tout son coeur la reine cassandra sans qui sa vie serait finie au lieu d'être changée. Et voilà Erin partie en route vers son destin.
