La rencontre

Dans le carosse qui la mène vers Erin la reine Cassandra s'est étendu sur la banquette. La chaleur est incroyable à l'intérieur, elle tente de prendre un peu d'air en ouvrant le rideau. C'est alors qu'elle apperçoit le fameux bois aux Elfes, endroit plus que famillier pour elle. Elle y a passé son enfance, à ceuillir des fleurs, manger des mûres ils y a passé certains de ses plus beaux moments de toute sa vie. Il ne fait pas plus frais dans le carosse le rideau ouvert, alors la reine préfère le refermer. La chaleur donne à Cassandra l'impression d'être sur un nuage, elle tombe alors dans un profond sommeil. Au plus profond de la forêt , elle appreçoit un enfant qui court. Comme elle se l'imagine, car c'est l'été, il ceuille des fleurs qu'il va offrir a sa maman. Il court dans le bois, des arbres centenaires l'entour comme pour le caresser de leur branches gigantesque telles des mains protectrices . Quand derrière un bosquet se mettent à bouger des feuilles de chêne; Il frissonne, elle ne bouge pas sous l'effet du vent. Le jeune garçon s'approche vpour voir ce que c'est. Il y découvre un être minuscule, mais au corps d'homme. Il possède des ailes immenses pour sa taille. L'être minuscule reste figé devant la taille imposante de l'enfant. Mais quand il voit qu'il n'a aucune intention mauvaise, il continu sa marche, l'enfant le suit de loin. Le petit être au ailes translucides s'approche d'une vieille souche. Il grimpe dessus en s'aidant d'une minuscule corde. Arrivé au sommet de sa montagne, il laisse sortir de sa bouche un petit cri, comme un chant mélodieux qui semble venir de nul et qui pourtant arrive clairement de la bouche de cette fée, car il s'agit bel et bien d'une fée. Un rideau blanc se forme devant les yeux étonné du jeune garçon. Un homme immense passe au travers de ce nuage nacré.Une barbe blanche et ainsi des cheveux longs entour son visage doux. Le garçon reste caché au fond de lui, il n'a qu'une seule envie, celle de sortir de sa cachette et demander à ces deux personnes qui elles sont. Mais il n'en fait rien. Avant de voir la fin de ce rêve, Cassandra se reveil, dans son carosse. La nuit est en train de tomber, il semble qu'elle ai dormit plusieurs heures. Le cocher vient frapper à la fenêtre qui leur permet de communiquer:
-Ma reine, nous allons arriver dans quelques minutes.
-Merci, Andelin, je suis prète.
La reine enfile un leger bolèro qu'elle avait prit avec elle. La nuit n'est pas aussi chaude qu'elle l'avais imagnié ou alors est-ce l'émotion de venir voir une femme qui a perdu son époux. Elle ne peut le dire, mais son corps semble transit pas le froid. A mon avis, cela venais aussi sans doute du rêve qu'elle venait de faire et qui l'a beaucoup marqué que ce soit ce jour là, mais aussi très longtemps après. La nuit est sombre, pas de lune, ni d'étoile apparente, comme si une couhe énorme de nuages recouvrait le ciel. Les lueurs d'une maison se présente à l'horizon. Un chemin menant vers la droite permet de voir également les lueurs d'une autre ferme. Celle du couple qui lui aussi a apperçu les cavaliers. Le carosse ralentit, les lumières se font de plus en plus précises et dessinent à présent nettement les contours du jolie chaumière. Les graviers crissent sous les roues qui se stoppent enfin jsute devant la porte. Une lumière scintille à l'intérieur de la maisonnette et des ombres s'y agitent. Une personne sort, la lumière intérieure empèche la reine de voir de qui il s'agit. Cassandra sort de son carosse, Andelin lui ayant ouvert la porte. Elle se suprend a prendre une grande inspiration alors qu'elle se trouve face à cette personne qui s'approche d'elle. La sillouette maintenant claire permet de deviner le corps d'une femme qui s'avance. Mais lorsque la reine arrive a voir le visage de cette femme, elle manque de s'évanouïr. Car un miroir lui aurais rendu exactement le même reflet. Erin, car il s'agit bien d'elle ressent exactement la même chose. Quelles sont les chances pour qu'une telle coincidence arrive? Minimes, sans aucun doute. Les jeunes femmes s'approchent l'une de l'autres. De plus près, elle voient qu'elles ne sont pas identiques, plutot deux soeurs qui se ressemble beaucoup. Leur couleurs de cheveux sont différentes et plein d'autre petits détails permet de très facilement les différencier. Mais ce que les a marqué dés le premiers coup d'oeil, c'est la resemblance de préstance, de vraies princesses, de grandes dames. Comme si toutes leurs vie, elles avaient vécues dans un château. Une prestance innée veant sans aucun doute du plus profond d'elle même. Mais une fois cela passé, la reine Cassandra n'y pretâ plus attention, car elle vit face à elle le jeune veuve, une femme blessée par la disparition de son époux. Elle lui tend alors les bras pour la réconforter. Erin, qui n'avait que peu pleurée depuis l'agréssion, comme l'avait dit Sernin, tomba en larmes dans les bras de la reine. Comme si les gens présents avant ne pouvaient comprendre sa douleur mais aussi la reconnaissance envers son mari de l'avoir sauvé. Comme si il lui donnait chaque jour la force de vivre, toujours plus forte. Et cela, elle a l'impression que personne ne réussit à le comprendre si ce n'est Cassandra, sa reine. Les deux femmes entrent dans la douillette chaumière. Erin y est seule, le soir même, avant que le soleil ne se couche, elle a demandé au personnes qui lui tennait compagnie depuis l'agression de partir, que cette nuit là elle devait être seule. Erin montre un siège, un fauteuil pour qu'elle puisse s'y assoir. C'est vraiment étrange, mais c'est comme si les deux femmes se connaissaient, même comme si elles avaient vécues ensemble. Je pourrais même aller plus loin en disant qui semblerais qu'elles se comprennent sans parler, par la simple pensée, mais sans pour autant s'en rendre compte. Mais a un moment, la Reine cassandra prend tout de même la parole. Les deux femmes n'ont même pas besoin de se présenter, Erin sais que c'est sa reine qui viens d'entrer dans sa maison et Cassandra sais que c'est la jeune femme qui viens de perdre son mari face à elle.
-Ma chère Erin, je ne peux imagnier quelle doit être la douleur d'avoir perdu son époux.
-Merci, ma reine, de votre soutient, mon coeur se réchauffe de vous voir.
-Le rôle d'une reine est de soutenir ses sujets dans la douleur.
-Merci ma reine, vraiment merci.
-Erin, je voulais vous faire une proposition.
-Je vous écoute, ma reine.
-Et bien, et bien, si vous le désirez, afin de vous remettre totalement de votre agréssion, venez passer quelques temps au palais. Nous vous y préparons déjà en ce moment même une chambre.
-Mais ma reine, ce n'est pas possible, je dois m'occuper de la ferme.
-Ne vous en faite pas, tout vos bien et même vos animaux vont être ammené ici.
-Ho dans ce cas, cela serais un grand honneur de vous suivre ma reine.
-Nous ferons venir vos posséssions dans la semaine.
-Ce qui m'inquiète, ma reine, ce sont mes animaux.
-Je comprend, mais si nous pouvons le prendre avec nous, ce serais plus partique, non?
-Oui, ma reine, j'ai une grande carriole derrière la maison et le chevaux peuvent suive le carrosse.
-Bien alors c'est décidé. Que dite vous de partir immédiatement, dés ce soir, la nuit est plus agréable que la journée en ce moment, non?
-Je suis tout à fait d'accord, ce temps est incroyablement chaud. je n'imaginais pas un tel honneur. Je vais préparer les animaux tout de suite.
-Erin, faut-il prévenir quelqu'un de votre départ?
-Non, je vois pas ma reine. Merci de cette attention.
Erin et la reine sortirent de la maison. Et à son étonnement, la reine vint aider Erin pour préparer les animaux. Les trois vaches sont attachées à la grande carriole, après avoir fait monté les poules et les quelques lapin. Les chevaux sont attachés eux au carrosse de la reine. Etrangement, Miel, le cheval de Marc est très affectueux avec la reine, comme si il la connaissait déjà. Les deux jeunes femmes semblent déjà très amies, complices même.Cette expédition peut paraître incroyable, mais c'est ainsi qu'elle m'a été conté. Le carosse suivit de l'ensemble des animaux prend alors la direction du palais. Erin et la reine discute accompagnée par le paisilbe mouvement des roues. La nuit est fraiche et, il est vrai, bien plus agréable que les températures caniculaires de la journée. Erin explique à la Cassandra qu'elle ne se souvient vraiment de rien, sa mémoire a été affécée d'au moins un mois après l'agréssion, dont elle ne se souvient de rien non plus. Le carosse avance lentement avec la caravane qui la suit. Mais tout à coup, une vague glacée, un courant d'air incroyablement violent les envahient. Les animaux se mettent à s'agiter. Le carosse est obligé se s'arrèter tant les chevaux sont effrayé. L'air devient insuportable et suffocant bien que toujours glacial. Un bruit sourd apparaît et devient plus fort que le grondement du vent. Le son s'approche, un son familier, bien qu'elle ne se souvienne pas de l'avoir entendu. C'est comme un souvenir d'un rêve qui semble lointain tout en étant pourtant là. La mémoire d'Erin n'est pas éffacée, mais plutot brouillée et ce bruit lui revient comme un souvenir effrayant remontant à l'enfance. Ce vacarme est caractéristique de ces quatre cavaliers noirs et ces monstres semblent de plus en plus proches. La reine regarde sa voisine:
-Erin, que-ce passe-t-il?
-Je reconnais ce bruit ma reine. Des chevaux noirs, je reconnais cela, ils sont dangereux.
-Ce bruit me glace le sang! Mais où sont-ils? Demande la reine, en passant la tête par la fenêtre.
-Tout près, tout près!
Au loin, un nuage de poussière grise s'élève dans le ciel, à l'orée de la forêt. Il semble que le nuage ne se dirige pas dans la direction du carosse. . Il prend même le sens totalement opposé. Tous les animaux se calment, tout redeviens tranquile. Le carosse reprend la route, les deux jeune femmes s'installe dans le sur leur canapé. Alors qu'Erin ne se met la tête dans les mains, la reine regarde à l'extérieur et tout à coup, elle pousse un cri de stupeur.
-Que ce passe-t-il? demande Erin.
-Je ne sais pas trop! Une grande lueur vient d'apparaitre, à l'Est, il me semble!
Erin passe à nouveau sa tête dehors. Le ciel a prit une couleur écarlate dans une lumière changeante. Il est clair que c'est un incendie qui illumine les alentours et qu'a quelques kilomètre la forêt ou même pire, une maison est en feu. Le carosse arrive à un virage et alors qu'il tourne, la lumière se fait plus précise et dévoile bel et bien une. Plus le carosse avance plus la maison se distingue et il ne fait plus aucun doute à présent qu'il s'agit de celle d'Erin. Quatre points miniuscules en contre-bas commencent à s'agiter puis s'engagent dans le pré à droite de la ferme de la jeune femme. Toute sa vie part en fumée devant se yeux, elle ne peut regarder ce massacre plus longtemps et se rassoit sur la banquette. Au fond d'elle se mélange un tas d'émotions et de sentiments. Elle sait que ça vie comme elle la connaissait n'existera plus. Et elle remercie de tout son coeur la reine cassandra sans qui sa vie serait finie au lieu d'être changée. Et voilà Erin partie en route vers son destin.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 13:52

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J'ai changé le lien, qui ne marchait pas, alors si ce blog vous plait, please, allez votez sur ce site, merci d'avance.

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 04:14

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 07:50

Une nouvelle vie

Une nouvelle vie
En fin de matinée, le carosse arrive au château. Erin n'a absolument rien dit depuis que sa maison est partie en fumée. Cassandra était venue près d'elle dans le carrosse et Erin s'est finalement endormie sur son épaule. Le roi Edward lui même est présent pour les acceuillir. Mais sur son visage se lit des expressions étranges de peur, d'impatience et de tristesse. Il est totalement immobile, une chose ne semble pas aller. Il le reste lorsque le laquait viens ouvrir la porte du carrosse et il ne commence à bouger lorsqu'il voit sa femme descendre et tendre la main à Erin. C'est alors qu'il saute au coup dans un élan pas du tout protocolaire. Il la sert dans ses bras et on lit sur son visage soulagement et amour. Il semble vouloir saute au coup d'Erin mais se rentient.
-Mesdames, il y a eu un incendie cette nuit, j'ai été informé par messager à cheval il n'y a pas une heure. Personne ne savait où vous étiez, nous avons si peur!
-Oui, mon roi, répond Erin qui ose prendre la parole, ma ferme a été détruite cette nuit par quatre brigants. Mais il y on mit le feu alors que nous étions déjà loin. Par chance!
-Toute ma vie est partie dans cet incendie, malheureusement. Mais le destin a voulu vous mettre sur ma route. Je l'en remercie comme je vous remercie. Mon époux n'est plus là même si il m'a offert la plus belle preuve d'amour en donnant sa vie pour moi. Je suis heureuse d'être ici, je vous remercie et ne vous remercierais jamais assez.
-C'est à nous de vous remercier pour le travail que votre mari a fourni lors de ce mois passez ici. Savez-vous que c'est ma femme qui a tenu à ce que ce soit votre mari qui soit notre organisateur.
-Non, mon roi mais comme j'ai tout oublié depuis son départ pour votre château il se peut bien que je l'eu su à un moment.
-Votre mari n'avait d'yeux que pour vous, ma chère.
-Cela me réconforte énormément, mon roi.
-Son travail fut exemplaire, nous vous le montrerons, mais plus tard, à présent, si nous vous montrions vos appartements.
-Comme le veut mon roi!
-Alors suivez-nous Erin, nous allons faire le tour du château.
-Je vous suis.
Erin passe les eux imposantes portes de l'entrée principale. Ses yeux ne sont pas encore habitué à l'obscurité de l'intérieur, elle ne voit pas grand chose. Elle suit les deux ombres que représente le roi et la reine. Tout autour d'elle se dessine des statues de marbre ou de bois, des tableaux aux couleurs de plus en plus vives au fur et à mesure qu'elle s'enfonce dans les couloirs. Le roi lui explique chaque évènement lié à chaque objet d'art. Certaine statues sont en fait des armure d'apparat et elle brillent sous les rares apparitions du soleil par les vitraux colorés. Alors que la visite continue et qu'Erin se demande se retrouvera dans ce dédale de passage, son regard est accroché par un peinture représentant une chasse au cerf. Des cavaliers et des chiens, des arcs et des flèches, rien de très passionnant en fait, même le roi ne se souvient pas de sa provenance, mais Erin ne peut s'empêcher de le fixer. Tout semble si réel, si vrai qu'Erin a envie d'approcher sa main et de toucher la douceur de l'herbe verte, comme du velour. Mais elle se retient, lorsque le roi lui que deux couloirs plus loin se trouve sa chambre. Elle suit de nouveau ses souverains et retournant une dernière fois la tête vers le tableau. La chambre lui semble bien loin encore, mais enfin, au bout d'un couloir, une porte se dessine, la bonne, comme est en train de se dire Erin au fond d'elle même. La porte s'ouvre sur une pièce immense, plus grande que sa grange. Un grand lit au milieu, une armoire au pied du lit, une grande fenêtre qui donne sur la forêt, cet endroit plait beaucoup a Erin mais lui fait un pincement au coeur quand elle pense à sa maison détruite. Toutes ses affaires sont déjà arrivée, cela représente à peine une malle, ce qui semble si peu pour tout un vie. Le roi explique a Erin qu'il s'agit de la chambre que son mari a occupé lors de son séjour. Erin le savait déjà au fond d'elle, dès son entrée elle avait senti l'odeur où plutôt l'âme de son mari dans cette pièce. Erin se rend à la fenêtre, elle observe le bois, elle y voit une famille d'oiseau, les parents apprennent à leur enfant à voler. Ce spectacle rend Erin mélancolique et elle préfère s'écarter. Le roi lui annonce que e repas sera servi très bientôt. Malheureusement la reine ne pourra s'y rendre, elle ne se sent pas bien et préfère se reposer, afin d'être en pleine forme pour l'arrivée de ses parents le jour suivant. Erin doit se rendre elle même dans le salle à manger. Le roi lui a indiqué mais cela semble assez flou dans sa tête. Elle dort de sa chambre et se retrouve seule dans ce labyrinthe interminable. Elle avance, lentement, en essayant de se repérer d'après les indications de son souverain. Elle ne reconnaît rien. Au fur et à mesure, elle se sent de plus en plus perdu. Alors qu'elle se demande bien où elle peut se trouver, elle tombe nez à nez avec le fameux tableau qui l'a tant étonné. Et voilà que cette étrange sensation recommence. Elle s'emplifie même, Erin se sent attiré par l'image, comme si elle allait entrer dedant. Elle ne s'en rend pas encore compte mais son visage s'approche de plus en plus de la toile pourtant banale. La scène de chasse semble de plus réelle, Erin a l'impression d'entendre les chiens aboyer et le vent souffler dans ses oreilles. Mais tout à coup alors que tout ses sons semblent de plus en plus proches, l'image ondule devant ses yeux, des vagues se forment et le paysage qu'elle votait disparaît. Un autre apparaît, différent et pourtant semblable, il est flou encore, mais il semble que les chevaux possèdent soient des ailes soient un corne au milieu du front. Un main se pose sur l'épaule d'Erin. Un homme vient de la sortir de son rêve. Un chevalier du roi Edward vient de la voir figée face à ce tableau et lui demande si elle va bien.
-Oui, tout va bien, je cherchais la salle à manger et je me suis perdue.
-Et bien suivez moi, je vous montre le chemin, Madame.
Erin suit le chevalier, elle ne se souvient pas de ce qu'elle a vu dans le tableau, juste une drole de sensation au fond d'elle, comme si elle rentrait à la maison.
La salle à manger déborde de plat savoureux, rien que pour Erin, elle ne pourra jamais tout manger mais la cuisinière lui explique que ce qui reste est redistribué au peuple dès le soir même. Erin approuve cette méthode. Elle s'assoie et comme à déguster cette magnifique préparations aussi succulentes que belles à voir. Le repas terminée, elle retourne dans sa chambre, tranquillement, et s'allonge sur le lit, érintée par cette journée particulièrement dure. Très vite elle s'endort et fait des rêves fait extrêmement étranges. Un être minuscule s'approche du lit en passant par la fenêtre ouverte. Une petite femme, aux ailes irisées. Un petite femme qui ressemble à celle que son mari avait déjà rencontré, la belle demoiselle, la fée. Voletant près du visage d'Erin elle se pose sur l'oreiller et lui dit:
-Bonjour Erin, tu me reconnais, non évidement, je m'appelle Yolaine, je suis ton amie. Tu ne sais pas encore se qui va arriver, mais va dans la cuisine et cherche ces ingrédients et prépare un tisane.
La fée lui énonce plus d'une dizaine d'ingrédients et repart par là où elle est venue.
Dés son départ, Erin réveille, elle ne se souviens pas de son rêve, mais elle a très soif. Elle se rend aux cuisines, il n'y à personne. Elle avance vers la cuisinière et se fait chauffer un peu d'eau, elle sais que les boissons chaudes désaltèrent mieux. Ne sachant quoi mettre dans sa tisane elle regarde les étagères et choisi au hasard, qui si vous avez bien comprit n'est pas vraiment du hasard différentes plante et racines. Elle les fait infuser et pendant ce temps, regarde par la fenêtre, le soleil est en train de décliner doucement, mais il est encore loin d'être couché. Il fait encore très bon, la douceur du temps lui fait presque oublier ce qu'elle a vécu la nuit d'avant. Alors qu'elle se prépare à boire son infusion, une femme entre, la reine Cassandra. Elle hume l'air et dit à Erin:
-Mais qu'elle bonne odeur, de quoi s'agit t-il.
-Une tisane, ma reine, avec quelques plantes qui se trouve sur vos étagères, tout simplement, en voulez-vous?
-Merci beaucoup Erin avec plaisir!
Erin verse une tasse à sa reine et elle boive tranquillement et discutant de tout et de rien et en évitant apparemment le thème de l'incendie de la maison d'Erin. La reine, qui semblait bien pâle en entrant reprend des couleurs et se détend à vue d'oeil. Plus elle boit, plus son teint devient rose et son visage s'illumine d'un magnifique sourire.
-Je ne sais pas ce que vous avez mit dans cette tisane Erin mais je me sens beaucoup mieux. Elle a un effet miraculeux.
-Merci ma reine, pour être honnête, à moi aussi elle me fait du bien, je ne me sentais pas trop bien en arrivant aux cuisines et je à présent, ça va vraiment mieux.
Les deux jeunes femmes continuent à déguster leur boisson, tant est si bien que la nuit tombe et qu'il est à présent l'heure d'aller se coucher.
-Vous viendrez pendre le petit déjeuner en ma compagnie, demain Erin?
--Ce sera un plaisir, ma reine.
Erin se rend dans sa chambre, elle se voit pas grand chose, elle n'a encore aucun repère mais elle apperçoit une lueur au coin de son lit. Ce n'est pas une bougie, elle s'approche, il semblerait qu'une luciole soit entré lors de son absence. Erin veut la prendre en main mais la lumière devient plus forte, une poudre recouvre le visage d'Erin et la luciole disparaît.
Erin n'y prète pas attention et s'endort très vite, le coeur léger, ce qui est assez étrange puisque que sa journée n'a pas été de tout repos.
Le matin arrive très vite, le soleil qui baigne la pièce réveille Erin de très bonne heure. Elle ne sait plus trop où elle se trouve mais très vite tout lui revient en mémoire. Elle se lève et se rend comme le jour d'avant aux cuisines. Les cuisinières l'informent que le petit-déjeuner va se prendre dans la salle à manger et que les parents de la reine sont déjà là. Erin se rend dans la salle, les deux personnes dans la se lève en la voyant:
-Cassie, demande l'homme.
-Non Monsieur, je m'appelle Erin, je suis nouvelle ici et la reine Cassandra m'a invité à manger avec vous.
-Incroyable, c'est stupéfiant, comme vous ressemblez à notre fille, Erin, lui explique la maman de la reine.
-Moi même j'ai eu cette impression lors de notre première rencontre, comme si je voyais mon reflet dans l'eau. Cela fut très étrange.
-Et vous êtes là depuis quand, Erin?
-Hier, madame, le roi et la reine m'ont invité lorsqu'ils sont apprit le drame qui me touche.
-Ha oui, s'exclame la maman, qui se nomme Aurore.
-Mon mari est décédé il y a une semaine environs, c'est lui qui avait préparé la réception du mariage de votre fille. Il m'a sauvé d'une mort certaine alors que quatre cavaliers nous attaqués.
Le couple se regarde avec des yeux horrifiés mais Erin y ressent aussi une sorte de frayeur personnelle qui l'étonne.
-Ces qautres cavaliers vnt ont-t-ils de nouveaux agressé, ma pauvre petite?
-Oui, hier soir, mais par chance j'étais avec la reine dans son carosse, ils ont détruit ma maison, mais je ne comprend pas pouquoi ils m'en veulent à ce point. Je pense qu'ils ont du croire que j'étais à l'intérieur lors de l'attaque. Je ne crois pas qu'ils vont de nouveau me rechercher.
-Nous sommes soulagé pour vous, murmure Aurore en venant lui prendre la main.
-Merci, madame, vous êtes adorable.
La reine entre, ses parents se lèvent pour l'acceuillir. Le repas se déroule sans que personne ne parle de nouveau de l'agression d'Erin. La reine est en pleine forme par rapport des derniers jours, elle est heureuse et ça ce voit. Ses parents vont rester plusieurs jours. Puis à la fin, alors que les domestiques s'apprètent à deservir la table, la maman de Cassandra prend les plats et les apportent à la cuisine. Dès qu'elle entre, son visage se crispe et elle dit:
-Ca sent une odeur étrange ici.
-Oui c'est vrai, dit le mari.
Les cuisinières qui sont présentent acquiessent de la tête, mais elle disent ne pas savoir ce que ça peut être.
Aurore la suit à la trace et elle s'arrête devant une tasse pas encore nettoyée. Elle connait cette odeur et elle demande à Cassandra ce qu'il y avait dans cette tasse.
-Une tisane que Erin a préparé hier, excellente d'ailleurs.
-Je trouve qu'elle sent affreusement mauvais.
-C'est normal, chéri, elle ne sent qu'une odeur agréable qu'a une seule occassion, explique Aurore avec un grand sourire.
-Ha oui, demande Erin. -Oui, mais dite moi avant ce que vous avez mit dedant pour être sur de ne pas me tromper.
Erin fait le tour de la pièce et lui montre les bocaux qu'elle a utilisé.
-Oui je confirme, c'est bien ce que je pensais. Ce boisson ne sent bon qu'a un moment précis pour les femmes, c'est lorsque qu'elles attendent un enfant.
-Un enfant, s'exclame Erin.
-Oui, un bébé, vous êtes enceinte toutes les deux.
-Mais c'est incroyable, cri.
-Mais je vous l'affirme, c'est bien ça.
-Mais comment le savez-vous?
-Mes filles, sachez que cette tisane est crée pour les femmes au début de leur grossesse. Lorsque les nausées apparaissent, le parfum de ce mélange de plantes leur paraît un pur délice. Et dès qu'elle le boivent toutes les nausées disparaisse et ne reste que le bonheur d'être mère.
-Mais comment la connaissez-vous?
-Je l'ai moi même préparée pour une amie qui attendait son enfant. Elle m'a apprit la composition et je me demande comment Erin, vous l'avez connue.
-Je n'en sais rien, j'ai juste eu envie de mettre ses plantes dans mon infusion, sans raison, enfin, je crois!

# Posté le dimanche 09 mars 2008 14:49

Dans la neige et le froid...

Dans la neige et le froid...
Les parents de la reine sont repartis. Très vite les ventres des deux jeunes femmes s'arrondissent. La maman de la reine avait raison. Cassandra qui avait décidé d'offrir une toute nouvelle garde robe est à présent obligée de faire de même. L'essayage est un moment de pur bonheur. Les deux jeunes femmes enfilent de habits bien trop larges pour elles sachant très bien que dans peu de temps elle ne vont plus avoir tant de place. Elles sont ravies de pouvoir parler de ce qu'elles ressentent, puisque la personne en face le ressent aussi. Erin retrouve une joie de vivre totale car chaque jour elle sent sont époux près d'elle, où plutôt en elle. Elle sait qu'il ne l'a pas abandonné, il est là et lui à laissé la plus belle preuve d'amour qu'il pouvait faire. Les mois passe et l'hiver montre le bout de son nez. La neige commence à tomber recouvrant le le sol de son doux manteau nacré. Un matin, les deux amies se promènent dans le parc qui entour la palais, sous une légère brume de flocon. Le ciel semble s'éclaircir par endroit par un soleil pâle. Elles discutent et puis s'assoient sur un des bancs pour regarder la beauté de la neige sur les arbres. C'est alors que des bruit de sabots se font entendre, un cavalier approche du palais. Si les gardes l'ont laissé passé c'est qu'il est connu de la famille royale alors les deux femmes se rendent à sa rencontre. Cassandra reconnaît de loin le cheval de son grand frère Erwan. Mais son bonheur est de courte durée lorsqu'elle s'apperçoit qu'il est blessé. Erin appelle de l'aide tandis que Cassandra court aussi vite qu'elle peut auprès de lui, aussi vite que son état le lui permet. Les secours arrivent alors Erin va elle aussi vers le cavalier. Dès qu'elle se trouve près de lui, elle ne voit qu'une seule chose, sa blessure, car celle-ci lui est plus que familière. Et pourtant elle ne le sait pas. En la voyant, elle ressent juste un impression étrange de déjà vu et de terreur. Cela ne l'empêche pas d'agir. Elle aide sa reine à faire descendre son frère de sa monture, l'aide mettant beaucoup plus de temps à venir qu'elle ne le croyait.
-Erwan, Erwan, tu m'entends, demande la reine à son frère alors que celui-ci est allongé sur le sol glacial.
Il ne répond rien, la flèche a transpercée le coté et il perd énormément de sang, il semble que le cheval seul à suivi ce chemin sans que son maitre l'ai dirigé.
-Ma reine, ne vous en faite pas, je vais pouvoir le soigner. Je connais les plantes nécessaires.
-Merci Erin, lui répond la reine en sanglots serrant dans ses bas le corps inanimé de son frère.
-Les secours sont là, ma reine.
Erin se pousse pour que les quatre homme portent Erwan. Ils le conduisent dans une chambre à coté de celle de sa soeur. Les chirurgiens royaux sont prévenus et arrivent très vite. Et très rapidement, la flèche est retirée, mais le jeune homme saigne encore abondamment. Erin est déjà aux cuisines en train de s'occuper de la potion qu'elle va appliquer sur la blessure d'Erwan. Elle sait qu'elle sait comment agir face à une telle flèche, car je pense que vous l'avez comprit mais il s'agit d'une flèche d'un des cavaliers noirs. Erin n'a aucun souvenir de ses cavaliers si ce n'est celui du soir où sa maison a prit feu, mais elle au fond d'elle, elle connait la façon d'agir face à cette flèche. Dès que la potion est prête elle va elle même l'applique sur Erwan, puis elle reste à coté de lui. Elle dit à Cassandra que dès qu'il y a du nouveau, elle n'hésitera pas à aller la chercher, mais que pour le moment, le mieux est qu'elle aille se reposer. Assise près du blessé, Erin le regarde dormir, il ne semble plus souffrir, son visage est paisible. Le bébé n'arrête pas de bouger dans Erin. Erin reste les mains sur le ventre sans bouger. Tout à coup, Erwan ouvre les yeux. Et immédiatement, le bébé se calme, ne donne plus de grands coups. Erin s'approche du lit, Erwan lui sourit et lui demande où se trouve sa soeur.
-Ne vous en faite pas, je vais la chercher, lui dit doucement Erin au creux de l'oreille.
Alors qu'Erin va frapper à la porte de sa souveraine, elle ressent un soulagement et un bonheur que le bébé d'ailleurs semble ressentir aussi. Cassandra suit Erin, Erwan est déjà assit dans son lit, la blessure ne saigne plu. Erin ne le sait pas, mais le poison n'a pas agit sur Erwan comme sur Ergonn. C'est ce qui explique que même si la blessure à touché un endroit plus vital, il n'est pas aussi mal.
Après quelques minutes, Cassandra sort de la chambre suivit d'Erin mais Erwan l'interpelle.
-Madame, est-ce vous qui m'avez soigné.
-Oui, Monsieur.
-Vous ne pouvez pas savoir comme....
Leurs regards se croisent et aucun des deux ne peut plus parler, ils ne peuvent plus écarter leur regard. Erin reste figée, Erwan aussi. Au bout de plusieurs minutes, Erwan reprend en lui disant tout simplement:
-Merci, avec un grand sourire comme elle n'en avait vu que sur le visage de son époux.
En sortant, Erin se sent comme sur nuage.
Les parents d'Erwan arrivent au château. Ils sont si soulagés de le voir en vie, mais après ce bonheur, Erwan dit d'un ton grave:
-J'ai à vous parler seuls à seuls, je dois vous dire une chose.
Les jours passent. Erin passe beaucoup de temps auprès d'Erwan. Le plus étrange c'est qu'elle ne sent pas coupable. Je m'explique. Il y a moins de six mois que son mari est décédé et elle discute déjà seule avec un homme. Cela ne se fait normalement pas dans mon pays. Mais Erin se sent si bien avec Erwan qu'elle ne peut faire autrement. Elle le soigne et l'aide car il n'arrive pas encore à se lever seul. Mais le plus étrange c'est que le bébé qui n'est pas encore né semble plus calme en présence d'Erwan. Elle n'avait ressenti ça depuis la première rencontre avec son mari. Les semaines passent et Erwan se remet doucement. Il n'a aucun de souvenir de son agression. Plus les jours passe plus il passe de temps avec M heu pardon Erin. Le soir, ils se laissent, leur sourires se font de plus en plus explicites.
Et les nuits, seule dans son lit, quand le bébé n'arrête pas de bouger, Erin pense. Elle pense à la vie que son enfant à va avoir, il ne connaitra jamais son père, cela ne sera pas facile. Alors qu'elle vient de passer une nuit blanche, elle se lève et qu'elle n'est pas sa surprise de voir Erwan debout devant sa porte. Elle s'inquiète, mais pas longtemps.
-Je n'ai pas dormit de la nuit, je n'ai pas cessé de penser à vous, à votre enfant qui va grandir sans père, comment la vie a pu vouloir qu'une femme si jeune, si belle, si douce se retrouve veuve. Très tôt ce matin je suis allé voir notre roi et lui ai demandé conseil. Et il m'a répondu avec une phrase très vraie « Crois en tes sentiments, ils te guiderons ». Alors, dit Erwan sort sa main qu'il avait dans le dos avec un boitier, je les écoute et c'est pourquoi je viens vous demander votre main, car je vous aime et votre bébé aussi.
Après quelques secondes de silence il rajoute:
-Surtout ne vous sentez pas obligée, si vous ne m'aimez pas, je comprendrai et j'accepterai votre choix.
Erin prend la boite, une larme coule sur son visage, comment cela est-il possible, comment deux personnes peuvent-elles avoir les même pensées au même moment. Erin le regarde et vois dans ses yeux une joie et une peur jumelées. Elle comprend à quel point il l'aime et elle laisse a son tour aller ses sentiments et son amour en lui répondant un grand:
-OUI Erwan, Oui.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 10:22

Modifié le vendredi 14 mars 2008 10:39