L'inconnu

Dans la ferme d'Erin, un évenement se produit, alors qu'elle s'est à nouveau enndormie sur le fauteuil près du lit, totalement débousolée par la nuit qu'elle vient de passer. L'inconnu étendu sur son lit ouvre les yeux. Après une journée entière dans un état inconscient et assez préocupant, il semble que le contre poison a fait son effet. Le eune homme tente de se redresser dans le lit mais encore très faible, il retombe sur l'orellier. Cela revreil Erin, elle se lève d'un bont. Le garçon devant elle la regarde fixement et sourit. Erin est comme hypnotisée par le regard bleu foncé de l'inconnu. Plus elle fixe ces yeux inroyablement profonds, plus elle ressent au fond d'elle comme un souvenir qui voudrait revenir à la surface, mais sans y arriver. Ces yeux semble avoir tant à lui dire. Il y a même une sorte de tristesse, ce que ne montre pas du tout le visage, car un sourire magnifique éclaire à présent le visage de l'inconnu. Tout à coup, des mots sortent de sa bouche, mais ils sont totalement incompréhensibles, même si Erin a encore une fois la sensation de connaître cette langue. Le jeune homme se reprend et lui parle alors dans la langue qu'Erin connait :
Mademoiselle, merci infiniment, je ne pourrais jamais vous remercier assez ...
Excusez moi, Monsieur, Madame, mais appellez moi Erin.
-Erin, pardonnez moi, je ne pensais pas que vous étiez mariée. Mon nom est Ergonn, je sers mon roi, dans cette contrée lointaine contrée que je ne connais pas et je me suis fais attaquer par cette troupe de cavaliers noirs. Je vous remercie encore, Erin, vous m'avez sauver, sans vous, j'étais perdu.
-Je ne pouvais laisser un homme en danger sans l'aider, Monsieur Ergonn, répond Erin en souriant.
Ergonn, cherche de nouveau à se relever, mais il n'y arrive toujours pas, cela lui est otalement impossible.
Erin s'approche de lui l'aidant à se mettre droit et lui dit :
-Ne vous en faite pas, reposez vous, vous pouvez rester ici le temps nécéssaire à votre rétablissement, ne vous en faite pas
-Je ne tiens pas à vous déranger, et en plus, mon roi m'attend j'ai une très importante et très heureuse nouvelle à lui apprendre.
En disant cela, Ergonn tente de sortir du lit, mais cela lui est totalement impossible, ses jambes sont plus molles que du coton. Erin l'aide, en riant:
-J'ai bien peur, Sir Ergonn, que vous ne deviez prendre pension dans ma modeste demeure...PLus sérieusement, j'ai eu très peur pour vous, je ne sais ce que ces cavaliers ont utilisé sur le flèches, je ne connais le poison qu'ils y on appliqué, mais celui-ci est très fort, vous avez besoin de repos, ma maison est la votre, reposez vous, votre roi sera heureux de vous retrouver en pleine forme.
-Je connais bien ce poison, dit Ergonn à voix basse comme dans ses pensées. Puis en regardant Erin:
-Je ne sais comment vous avez fait, mais ce poison ne fait plus d'effet aussi puissant soit-il et pour ça, je vous trouve magique, Erin.
Erin le remercie pour ce beau compliment puis lui dit de se reposer. Erin va alors s'occuper de ses vaches, aucune n'a mit bas dans la journée alors que cela devait être le cas, mais lorsque elle arrive, un magnifique petit veau est en train de têter sa maman. Cela a du se produire très peu de temps avant, car elle était allée les voir jsute avant de se reposer dans le fauteuil, il y a dinc moins d'une heure. Au fur et à mesure que les jours passent Ergonn va de mieux en mieux, il se lève maintenant, mais Erin refuse à ce que le jeune homme s'en aille, elle le trouve encore faible, elle s'en est rendu compte lorsqu'il a tenu à monter sa jument, sans compter que Ergonn n'a plus de monture. Erin lui demande d'attendre que le vendeur de chevaux passe, à la fin du mois. Ergonn accepte, il sait pourquoi mais ne dit rien. Erin passe ses soirée à discuter avec ce voyageur d'un pays très lointain. Ergonn lui décrit les montagnes et les mers, les forets gigantesques et prestigieuse, Erin est comme envoutée par ce pays, il se produit dans son esprit comme des flash où elle voit les montagnes et les mers qu'Ergonn lui raconte. Comme si elle les avaient déjà vu, elle se dit que son hôte est un grand conteur. Fait étrange, certaine vache on eu beaucoup de retard pour mettre leur veaux au monde, mais Erin s'est rendu compte qu'au fur et à mesure que son invité se remettait de son agression, les veaux arrivaient, en pleine forme, cela ne lui était jamais arrivé de voir absolument toutes les mises-bas avoir des fins heureuses. Le mois passe, Ergonn est totalement remit de sa blessure, même si cela a prit du temps, mais il sait très bien que normalement il serait être mort si Erin n'était pas intervenue. Le joru arrive où le venduer de chevaux doit passer....
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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 13:50

Les préparatifs du mariage...

Mais avant de parler de cela, retournons voir P...heu non, Marc, je veux dire. Au palais, tout se passe à merveille, même si cela prend beaucoup de temps à Marc. Mais il a la chance de voir le roi acceder à toute ses requètes. Il veut le plus beau des mariages royaux et pour cela Marc a besoin de moyens, de personnels, de fonds et le roi accepte la moindre demande, ce qui permet à Marc de laisser libre court à son imagniation, dans le style de la robe de la future reine. Marc ne comprend pas pourquoi, mais quand il pense à la robe, il voit des êtres magiques et tout un monde féérique. Le roi est très partant pour cela. La seule chose que Marc ne peut faire, c'est voir la future reine, non pas parce que ça lui est interdit, mais parce que ça l'est pour le futur marié et que celui-ci ne manque pas une seule étape de la préparation. Une chapelle de fleurs va être érigée, c'est là qu'aura lieu le partage des liens, contrairement à la tradition qui veut que cela se passe dans la salle du trone. Le roi est tout à fait d'accord avec Marc sur le fait que ce serais dommage d'enfermer tout ses invités avec un si beau soleil d'août. Par contre, le couronnement de la reine se fera dans la salle du trone afin de ne pas effacer totalement la tradition. Déjà que le roi épouse une femme sans titre de noblesse, ce qui enrage déjà certaine personne, il ne faut pas non plus éliminer tout ce qui touche à la tradition. Le roi, dès son couronnement, à l'age de 15 ans, alors que son père venait de mourir dans la dernière guerre qui ébranlat le royaume, face à un roi dont le fils est invité au mariage, il décida une chose, très belle, selon un bon nombre de sujets. Chaque personne, quelque soit son rang, aura le droit d'épouser la personne qu'il aime, seul l'amour sera important, dans l'union, pas de rang... Le roi n'avais pas encore connu l'amour à cette époque, mais il avais déjà entendu parler tant de fois des couples sans amour et il ne voulait plus voir cela dans son royaume. Ses parents, bien que de rangs équivalents, s'aimaient profondément, il a eu une enfance hereuse et il est persuadé que cela est la clé pour voir un bon roi acceder au trone.Il va à présent épouser la femme qu'il aime, en étant très heureux de la loi qu'il a écrit il y a de ça plus de 15 ans car cela lui aurait été impossible avant. Chaque soir, Marc s'endort dans sa magnifique chambre, il regarde de sa fenêtre ouverte, l'étoile la plus scintillante et pense à sa bien aimée, Erin. Il en va de même pour Erin car même si elle est très heureuse d'avoir de la compagnie, son amour lui manque. Le mois passe à toute vitesse pour Marc, son travail et très prenant et très motivant, cela lui fait un bien fou. Le dernier jour arrive, tout est comme faut, Marc a eu peur tout au long de son séjour que certain petit point ne soient pas terminé le fameux jour. Mais tout est parfais, le roi et aux anges, il est persuadé que son épouse sera émerveillée par le travail de celui qu'elle voulait absolument. Le roi va alors voir Marc dans sa chambre en trainde faire ses bagages pour le voyage de retour. Le roi lui propose alors ce qu'aucun roi n'a jamais fait:
-Marc, votre travail est excellent, vraiment, merci, merci...J'aurais beaucoup aimé que vous restiez pour le mariage, ce serais un honneur de vous avoir près de moi.
Marc reste sans voix durant quelques secondes après ces paroles du roi. Il lui répond enfin:
-Majesté, c'est un véritalbe honneur, oui, mais je ne peux accepter cela, comprenez-moi, ma femme m'attend, je ne l'ai pas vu durant tout un moi, elle me manque tellement, je me dois de repartir le plus vite possible, mais demain, lors de la cérémonie, mon coeur sera avec vous et votre épouse.
-Je vous comprend tout à fait, mon ami, je serais comme vous, je suis comme vous, mon aimée me manque. Et j'aprécie votre franchise, peu de gens ose dire non au roi, cela peut se faire, je ne suis pas un thyrant et je comprend le coeur d'un amoureux. Partez mon ami, et votre voyage soit tranquille!

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 14:42

De retour à la maison...

Marc prend alors la route, le chemin menant à sa femme, sa maison, sa vie. Il quitte son roi en espérant pouvoir le revoir un jour, pour le remercier encore de cette demande, reconnaissance de son travail. La route est belle, le temps est agréable, la journée s'annonce douce et Marc sait que le soir même, il sera dans les bras de sa tendre épouse. La journée se passe tranquillement au rythme du soleil qui monte et redescent lentement dans le ciel. Au même moment, devant la chaumière de sa femme, celle-ci assiste a un magnifique spectacle. Alors qu'elle est train de s'occuper de sa Belle, Erin voit au fond du champ un cheval beige de toute beauté galoper dans sa direction. Elle se retourne alors pour appeler Ergonn, mais celui-ci est déjà derrière elle, avec un immense sourire au lèvres. Le cheval fait un première halte près de la jument, il la regarde, comme si ils pouvaient se parler. Puis le bel étalon s'appoche d'Erin. Sa crinière majestueuse vole dans la douce brise d'été. Il ralentit lorsqu'il se trouve à quelques centimetres seulement du couple. Il se trouve encore de l'autre coté de la barrière et alors qu'Erin semble encore comme paralysée par cette spendide apparition, Ergonn ouvre la porte de bois et laisse passer le gigantesque étalon. Tranquillment, il se fige devant Ergonn, sans faire le moindre bruit. Ergonn lui carresse le front, Erin les regarde, sans bouger, comme si elle se sentait impressionnée, presque effrayée par cette animal, même si aucune marque de danger en émane. Cela viens uniquement de la prestance, il y a quelques chose de royal dans ce cheval, elle ne peut pas l'expliquer, mais ce n'est pas le premier cheval vient qui se trouve devant elle. Ergonn se tourne face à la jeune femme et lui dit:
-Et bien me voilà une monture!
-Mais Ergonn, vous ne le connaissez même pas, il appartient peut être à quelqu'un.
-Non, j'en suis certain, il n'appartient à personne, et quelques chose me dit qu'il n'appariendra jamais à personne!!!
Etrangement, Erin comprend exactement ce que son ami veut dire, un cheval comme celui-ci n'a pas de maitre, il est peut être le compagnon mais en aucun cas la proprièté de quelqu'un.
Le cheval partage un regard presque complice avec Ergonn, Erin se demande même si elle ne rêve pas tant cela lui semble imperceptible et étrange.
-Bel étalon, veux-tu devenir mon compagnon de route? Demande Ergonn.
Sans faire le mondre geste, le cheval vibre de tout son corps et fixe de nouveau Ergonn, celui-ci comprend sans aucun doute qu'il s'agit d'une marque d'approbation, comme si connaissait très bien ce cheval.
Au même moment, alors qu'Ergonn caresse encore le front de sa monture, d'un coté de la route arrive le marchand de chevaux et de l'autre une carriole transportant le mari d'Erin. Le point de rencontre se fait alors devant ce magnifique cheval. Marc descent et saute dans les bras de sa femme, le bonheur qu'il ressent à cet instant nest tout simplement pas descriptible. Erin lui saute au coup en criant comme si elle avait gagné le plus beau trésor du monde. Puis Erin fait un signe de la tête au vendeur de chevaux, ce n'est pas la peine de le retenir ici. Marc sert sa femme dans ses bras la fait tourner dans les airs, c'est un plaisr que lui seul est capable de déterminer. Et en voyant Ergonn, Marc va avoir une nouvelle fois une réaction que je ne suis pas certain d'avoir eu si j'avais retrouvé ma femme avec un homme auprès d'elle alors que je vennais de rentrer. Mais en lisant dans leurs yeux, il comprend le lien qui les uni, un profond lien d'amitié qui vient d'un évenement qu'il ne va pas tarder à connaître. Marc lit dans les yeux d'Ergonn une sincérité sans limite. Il peut même dire qu'il le considère comme un frère sans comprendre pourquoi. Marc regarde de nouveau Erin, lui sourit, alors Ergonn annonce:
-Il est temps que je m'en aille Erin, mon roi m'attend depuis bien trop longtemps maintenant.
-Non, Ergonn, je vous en prie restez manger avec nous, que mon époux vous connaisse un peu, l'homme bien que vous êtes.
-Et bien c'est d'accord, mais je dois partir dès cette nuit, je ne peux rester plus longtemps...
-Je serais extrèmement heureux de vous connaître, je ne vous ai jamais vu dans le coin, Monsieur, dit Marc.
-Mais allons discuter à l'intérieur, le temps devient frai, la nuit tombe déjà.
-J'emmène ce bel étalon à l'écurie, voilà, mon compagnon de route, je suis heureux, vraiment très heureux.
Ergonn s'en va mener sa nouvelle monture à l'écurie, Marc et son épouse rentre dans la chaumière:
-Qui est cet homme, ma chérie?
-Ergonn, je l'ai trouvé blessé et je l'ai sauvé, il s'était réfugié dans la grange alors qu'il était poursuivi par quatre cavaliers noirs, des brigands sans scrupules qui l'ont empoisonné.
-Tu es la meilleure ma chérie, tes parents t'ont tout apprit, ils savaient que cela te serais utile un jour!
Ergonn entre alors dans la maisonnette, Erin prépare un bon repas, Marc et Ergonn discutent, Marc comprend meiux ce qui s'est passé durant son absence, cela le rend immensément fier de sa femme.
-Ergonn, d'où venez-vous, Erin m'a dit que vous veniez d'un lointain pays?
-Oui, je viens d'une contrée très éloignée, je venais de reprendre la route pour annoncer à mon roi une excellente nouvelle lorsque ces cavaliers m'ont attaqué? Je ne serais plus là pour vous parler si votre femme n'avait pas eu la présence d'esprit de me faire confiance et de m'aider. Je ne sais comment lui est venue l'idée de l'empoisonement ni comment elle a fait pour me sauver. Mais étrangement, je me souveins de tout lorsque j'étais inconscient, je sais qu'elle a eu les meilleurs geste possible, c'est certain, grace à elle, mon roi va être le plus heureux des hommes.
-Je savais que ma femme était exceptionelle, qu'elle avait de la magie dans les mains, mais je la vois encore sous un autre jour après ce que vous venez de me dire!!!
-Elle est magique, c'est le mot!!! dit Ergonn, le nez dans son verre.
-Pardon? demande Marc.
-Je disait, elle est magique, c'est vrai...
Puis Erin arrive avec un plat mijoté dont elle seule à le secret, tout le monde se régale, parle, rit.
Puis arrive le moment où Ergonn doit partir, son cheval est sanglé, Marc à offert à son invité sa plus belle selle. Erin ne peut retenir ses larmes, elle coulent toutes seule le long de ss joues rougies par la chaleur de la maison. Il la prend dans ses bras, lui fait une tendre bise sur la joue et lui accroche à son col une broche en cristal bleu qui forme un genre de neud triple avec à son extrémité une perle blanche d'une pureté incroyable.
-Cette broche, c'est la marque de ma reconnaissance, si vous la garder, nous nous reverons un jour.
-Mais que représente-t-elle? Demande Marc.
-C'est la marque de notre roi, celui de la famille royale et seul les gens de grande valeur, ami et ayant fait preuve de courage pour notre royaume ont le droit de la porter. Et elle simplement est la preuve de ma reconnaissance, douce Erin, et de mon amitié.
-Merci, Ergonn, mon ami pour la vie.
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# Posté le mercredi 28 novembre 2007 14:23

L'amour jusqu'au bout...

Marc sert sa femme dans les bras alors que Ergonn monte sur Etincelle, c'est ainsi qu'il a nommé sa monture. Ergonn prend la route inverse à celle que Marc à prit pour revenir. Il part au grand galop en oubliant pas de faire de grand geste d'au revoir à ses amis.
Ergonn disaprait alors dans le lointain, point minuscule dans la nuit noire. Marc sert sa femme dans ses bras, alors qu'Erin ressent au fond d'elle comme la sensation qu'elle vient de voir partir un membre de sa famille. Les deux amoureux entre se mettre au chand car etonnement, la nuit n'est pas froide mais des frissons les parcours tout les deux. Ils ne les comprennent pas, se serent encore plus, ce qui a l'effet d'augementer encore leur amour. Ils se retoruvent alors dans la chambre et ils vont vivre la plus blelle nuit d'amour qu'ils n'ont jamais eu. La force des retrouvailles, mélangé à la douleur du départ d'un grand ami, une excitaion incroyable qui les rend incroyalbement fusionnels, comme ils savaient exactement ce que l'autre a dans la tête. Durant toute la nuit, aucun des deux ne va dormir. Ils vont voir aus dessus de leur lit voler des milliers de lueurs de toutes les couleurs. Et alors que le coq se met à chanter, le jour est déjà levé. Etrangement, aucun n'est fatigué, ils sont comme porté pas l'amour et se sentent mieux que jamais. Le couple part s'occuper alors des animaux. A chaque instant, ils se lancent des regards tendres. Marc se rend dans l'enclot des chevaux, Erin, s'en va dans le poullaier. Alors que Marc viens d'enjamber la barrière, il entend au loin, le vrombement des sabot de plusieurs chevaux. Il n'y prète guère attention et lance à nouveau un regard tendre à son épouse par la porte du poullaier. C'est alors que sur la route, dans le dos de Marc, se dégage une poussière énorme. Quatre ombres apparaissent alors dans cette opaque poussière. Des cavaliers, aux contours indistincts galopent dans la direction de la maison. Erin, enfermée dans le poullaier, n'entend pas le bruit des cavaliers qui s'approchent à grande vitesse. Le cheval de Marc, tout à coup, se cabre, face à son maitre, alors que l'étalon est généralement très calme. Marc se retourne, face à lui, se dresse qautre cavaliers, tout de noirs vétus. Au même moment, une pluie de flèches grises siffle au dessus de sa tête,. Ne comprenant pas immédiatement ce qui se passe, Marc ne pense qu'à une seule chose, protègern sa femme. Erin n'a rien vu, mais étrangement, elle ressent un danger au fond d'elle même, comme une force qui lui retourne les entrailles lui annonant un péril. Elle se dirige immédiatement vers la porte, elle y retrouve alors son époux, qui lui attrape les épaules. Mais il ne lui dit rien, d'une seconde à l'autren ses yeux change de couleurs, pour devenir opaque et humide, et elle sent alors le poids de Marc la faire tomber à la renverse. Alors qu'elle se sent entrainée dans la chute de son mari, elle ressent un sursaut qui parcours son corps, alors que Marc tend sa main dans son dos pou en ressortir un main ensanglantée. C'est la dernière image dont Erin se souvienne, avant de s'évanouir, après avoir ressentit un choc à la tête. Comme vous l'évez sans doute comprit, les cavaliers noirs, ceux qui ont attaqué Ergonn il y a un mois, qui sont revenus. Erin se trouve écrasée son son mari. Les cavaliers descendent de leur monture, tous les quatres et s'approche des deux blessés. Marc a ressut deux flèches dans le dos, les sang s'écoule les long de son torse et s'accumule déjà sur le sol paillé du poullaier. Erin, inconsciente, ne voit rien de tout cela, mais un des cavaliers noirs approche sa main de sa tête et prend un peu de sang qui s'écoule de sa tête pour la mettre dans un petit flacon en verre ciselé. Elle ne bouge pas, pour eux, elle est morte.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 14:00

L'annonce au roi...

Une semaine plus tard, au palais du roi Edward, arrive un messager. L'homme entre, la tête basse, le regard vide, le roi lui demande:
-Que ce passe t-il, mon brave?
-Mon roi, il s'est passé un evenement terrible!
Le roi se lève alors d'un seul bon et s'excalme:
-Mais comment ça?
Le messager fait un pas de plus, la tête basse, car ses yeux s'emplissent de larmes.
-Marc, votre décorateur, votre majesté. Il...il...il a été agressé, le lendemain de son retour chez lui!
-Ho, mais c'est terrible, en s'approchant du messager et comment va t-il?
-Mon seigneur, il est décédé, sa femme a été blessée elle, elle s'en est sortie grace à son époux. Il l'a sauvé.
-Mais que c'est il passé, s'écrit alors le roi?
-Quatre cavaliers noirs les ont attaqué, mon roi, je...je...., et le messager se met à pleurer sans pouvoir s'arrèter.
Le roi lui pose alors la main dans le dos, le messager, Sernin, et un grand ami de la famille de Marc et il n'arrive pas à se remettre de sa disparition si soudaine. Sans savoir pourquoi il fait cela, il se jette dans les bras du roi, un tel spectacle ne s'est jamais vu au palais, le roi le réconforte, comme un grand frère le ferait, cette image, que je n'ai d'ailleur pas vu, reste dans ma mémoire, comme un des plus beaux gestes, et pourtant, il y en a eu des tas d'autres.
-Ca va aller, vous aller voir. Et la femme de Marc, comment va elle?
Dans un sanglot, Sernin dit:
-Elle a été bléssée à la tête, mais elle va mieux, elle se souvient juste que Marc l'a sauvée. Ce geste ultime d'amour pour elle lui donne l'envie de vivre en hommage pour son époux. Je ne sais pas comment elle fait, car elle est triste d'avoir perdu son amour, mais pas abattue, elle est très forte et surtout... Mais Sernin n'arrive pas à terminer sa phrase et pleur de nouveau.
Le roi lui dit alors:
-Repart auprès de la femme de Marc. Et ne t'en fait pas, cela ne restera pas impuni. Mais avant, va te restaurer aux cuisines. Là bas, il te donnerons de l'eau fraiche et des fruits pour le retour.
-Merci mon roi, vous êtes si bon.
Sernin sembla vouloir dire autre chose, mais dans ses yeux encore rougit par les larmes, le roi vit qu'il se retint le dire.
Puis le roi Edward, après avoir indiqué la direction des cuisines à Sernin appela son chef des gardes et lui demanda:
-As-tu entendu parlé d'une attaque à une journée à cheval, à l'est?
-Non, mon roi, rien de grave en tout cas.
-As-tu entendu parler des cavaliers noirs alors?
-Et bien,parlez- moi un peu de cela!
-Il y a un mois, un couple vu selon ce qui ce raconte, quatre cavaliers noirs traverser à grande vitesse la campagne. Le clair de lune était beau, il on pu assez bien les observer, ils étaient très rapide, lourdement armé, avec des arablètes aux flèches qui luisaient dans la nuit. Un froid glacial les a figé lors du passage de ces hommes. Ils n'ont pas comprit ce qui s'est passé, car dès qu'il sotne ntrés dans la forêt, le fameux Bois aux Elfes, un brouillard très épais s'est formé pour ne disparaître que le lendemain matin. Le bruit de sabots se sont alors étient aussi soudainement quils étaient arrivés, non pas dans un lent éloingnement, mais immédiatement, dés l'apparition du brouillard.
Le chef des garde sembla vouloir continuer mais le roi lui posa une question:
-Ou exactement s'est passé cet cavalcade?
-Ce sont les voisins de Marc qui ont apperçu ces cavaliers. Ils habitent à 400 metres environs. En fait au bout du champ de Marc.
-Bien, je vous remercie.
Le roi se lève alors et se dirige vers les cuisines, il se demande comment est-ce possible que les cavaliers ont pu venir un mois avant l'attaque des époux. Il se dit qu'il doit demander encore quelques chose à Sernin. Mais arrivé aux cuisines, le roi n'y trouve que deux cuisinières en train de préparer du pain.
-Mesdames, où est le messager, je vous prie?
-Mon roi, repond celle près du four en baissant la tête et tout le haut du corps, il vient de sortir à l'instant. Mais il ne doit pas être loin, vous pourrez le rattraper.
-Merci, madame. Et s'il vous plait, ne vous prosternez plus devant moi, je suis votre roi, pas votre boureau et la relation entre le roi et son peuple passe avant tout par l'amour.
-Mon roi, voilà Sernin!s'exlame alors la seconde femme.
Le roi se précipite dehors, Sernin le voit est arrête sa monture. Le roi lui demande:
-Est-ce-que la femme de Marc se souviens du premier passage de cavaliers noirs, elle devait être là elle aussi.
-Et bien votre majesté, pour tout dire, elle ne se souviens de rien, son égréssion lui à fait perdre la mémoire, elle ne souvenais même plus que son mari était venu au château. Et elle ne souviens pas des cavaliers, ce sont des passants qui ont vu une poussière noire traverser un champs puis lorsque la poussière est arrivée à l'orée du bois au Elfes, comme avant et bien ils ont v distinctement les cavaliers. Ils ont ressentit la même sensation de froid que le couple un mois avant. Ils l'avaient ressenti bien avant de savoir ce qui provoquaient cette poussière, ce qui veux dire qu'il n'ont pas eux froid à cause de la peur ou quoi que ce soit d'autre. Ils ont prévenu tout le monde, ils sont allés voir le couple qui les avaient vu pour la première fois, ensemble ils sont allés voir Erin et Marc et là ils les ont découvert.
-Bien, merci, va maintenant, je m'occupe de retrouver ces meurtriers.
Sernin partit au grand galop. Le roi Edward se met alors la tête dans les mains, extrèmement ému par la disaparition de son ami, oui, ami, après avoir passé tout un mois presuqe tout le tmeps ensemble, comment cela pourrait être autrement. Puis il se ressaisit et se dirige vers les appartement de la reine. Le roi et la reine ont une chambre commune, mais comme à une époque, le roi avait le droit d'avoir plusieurs femme, elles avaient toutes une chambre à elles. Les appartements de la reine sont les lieux où elle va se reposer dans la journée, se détendre, faire ses traveaux de coutures, lire, etc. Alors que d'habitude le roi y entre sans problèmes, là, une dame de compagnie lui refuse le passage.
-La reine ne veut voir personne, majesté!
-Mais que ce passe-t-il?
-Elle ne se sent pas bien, mon roi, elle refuqse toute visite.
-Un evenement vient de se produire, elle doit être mise au courant. Je ne vais pas rester longtemps.
La femme fait un signe de tête signifiant qu'elle est d'accord et laisse le roi entrer. Elle frappe à la porte et annonce à la reine que son époux est là avec un nouvelle importante. La reine accepte de le laisser entrer. Les murs de la pièces sont recouvert de dentelle et de soie au reflet nacrée.
Un canapé au centre de la pièce en satin crème est éclaré par la douce lumière du matin. La reine est étendue dessus. Lorsqu'elle voit son mari, elle se lève:
-Ma reine, j'ai une bien triste nouvelle a t'apprendre.
-Que ce passe-il, mon roi?, demande la rein en s'approchant.
-Marc, notre décorateur, que tu apprécie tant, il a été assasiné, il y a une semaine.
-Mais comment ça?
-Il s'est fait attaquer chez lui, avec sa femme, Erin.
-Non, c'est impossible, dit la reine, en regardant dans le vague et en avançant au hazard.
-Ma reine? Demande alors le roi, en s'approchant de sa douce.
-Et bien, et bien, et elle tombe dans ses bras en larmes.
-Rassure-toi, ce crime ne restera pas impuni.
-Mais la pauvre femme restera à jamais sans son époux.
-Oui, mais justement, je voulais te proposer une chose.
La reine sèche ses yeux et regarde son époux, il ne l'avait jamais vu dans un tel état.
-Je me suis dit que nous pourrions inviter Erin au château, le temps qu'elle se remette un peu et pourquoi pas si vous vous entendez bien et si elle le désire qu'elle reste au château toute sa vie, comme dame de compagnie.
-Mais c'est une excellente idée, répond la reine.
-Je suis heureux que cela te convienne.
-Mon roi, pourais-je faire partie de ceux qui vont aller chercher Erin pour lui demander de venir vivre au château.
-Si tu te sens bien, ma chérie, on m'a dit que tu n'étais pas trop en forme
-Mais là, ça va beaucoup mieux, mon amour, je pense être assez bien pour y aller. Mais j'aimerais partir le plus vite possible, je ne sais pourquoi, mais je pense que ce serais mieux d'y aller des aujourd'hui.
-Et bien d'accord, je vais faire préparer ton carosse, immédiatement.
Juste après la sortie du roi, la première suivante de la reine s'approche d'elle et lui dit tout bas:
-Comme c'est étrange, ma reine, comme cela ressemble à votre rêve de la nuit.
-Oui, Alenia, tu as raison, c'est très étrange.
-L'esprit est parfois bien mystérieux, ma reine, explique alors Alenia alors qu'elle prépare quelques bagages que Cassandra, sa reine va emporter. Est-ce-que je viens avec vous?
-Non, Alenia, je dois y aller seule, comme dans ce rêve si étrange.
-Bien alors à demain reine Cassandra.
-A demain, ma chère.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 14:12