Les indications pour ce blog.

Les indications pour ce blog.
Voila, très bientot, vous aller entrer dans l'histoire de Greg, un garçon qui va vivre un tas d'aventure.

Pour vous donner quelques indications sur la marche à suivre, je vais vous dire ce qui va en être.

Au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, de nouveaux personnages vont apparaitrent, je vais leur donner des noms, mais si vous avez de meilleures idées pour ces prénoms, n'ésitez pas.

Les deux seuls prénoms auquels je tiens vraiment, c'est Gregory, en mémoire de ma maman qui m'aurais appelé Gregory si j'avais été un garçon et aussi en hommage à cet excellent chanteur trop tot parti que j'adore, Gregory Lemarchal. Le deuxième, c'est un prénom féminin que j'adore, Lucy, je ne sais pas qui encore le portera, mais je sais qu'un de mes personnage sera une Lucy.
Sinon, pas d'ésitations donnez moi vos idées.

Et si vous pensez qu'une scène ne colle pas ou que vous pensez à quelques chose qui pourrais être meiux, pas de problème, je prendrais cela en compte et verais si je peux le modifier.
Si je pense que cela est bien, je mettrais même vos blogs en lien.
Si il y a des fautes d'orthogrphe, criez aussi , je n'en veux pas, c'est un livre tout de même
OK, je ne me vexerais pas, lol.

Oui pour finir, si quelque'un veux me rposer des photos pour illustrez mon hisoire, xce sera avec joie, que ce soient de photos du web, mais aussi, si vous en avez envie, des photos que vous aurez pris et que vous aiemriez voir là, sur mon blog, je mettrais bien entendu des lein pour celui qui m'a passez la photo ou si il n' aps de site internet ou de blog, je mettrais tout simplement son prénom ou son pseudo, si il le veux. Et pour finir, si vous faite un dessin pour ce blog ( en lien avec le passage bien entendu) , cela se passera pareil, lien pub, nom, aucun problème, se sera même un plaisir, c'est un blog interactif.

BONNE LECTURE,
J'ESPERE QUE VOUS ENTREZ DANS MON MONDE SANS PROBLEMES
ET SI CA VA PAS, TAPPEZ UN GRAND COUP, JE VOUS ECOUTEREZ!!!!

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 14:31

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 07:28

Le début...

Le début...
Cette histoire est incroyable, j'espère que vous aller la croire, car elle est vraie, je l'ai vécu en personne. Je m'appelle Grégory, Greg pour les intimes et tout ce qui va m 'arriver ainsi qu'à mes amis commence dans cette petite chaumière, assez éloignée de tout autre maison, à l'orée d'un bois de légende, le bois aux Elfes. Un couple y vit depuis quelques années, Erin et Marc, ils se sont mariés l'année d'avant, leur bonheur est parfait, ou non plutôt presque parfait. Car leur joie d'avoir un enfant ne se concrétise pas. Mais ils sont encore jeunes se disent-ils et cela va arriver un jour, ce n'est qu'une question de temps. Ils ne s'inquiètent pas plus que ça. Un jour, de bon matin, un messager du bon roi Edward, le souerain de cette contrée arrive à la chaumière, il tient une lettre pour Marc. Il s'empresse de l'ouvrir, ne sachant pour pourquoi le roi lui envoie un missive qui semble si importante. Il la lit et comprend. Le roi Edward va se marier, ce que tout le peuple attendait depuis des années car à l'age de 30 ans, le bon roi n'avait pas encore prit femme et cela inquiétait quelque peu son pays. Marc est demandé pour les préparatifs des festivités car désigné comme le meilleur décorateur, sculpteur aux idées les plus inventives de tout le royaume.
- C'est un véritable honneur, je me rend immédiatement au palais.
-Oui, Monsieur, le roi vous attend au plus vite.
-Que ce passe t-il ?, demande alors Erin.
-Je suis attendu pour, préparer le mariage du roi, ma chérie.
-Mais c'est la reconnaissance de ton travail que tu as toujours attendu, marc, c'est magnifique!
-Oui, chérie, je dois partir le plus vite possible, le roi m'attend, le mariage a lieu dans un mois.
Marc réfléchit puis dit à Erin:
-J'aimerais que tu ailles chez tes parents pendant mon absence, je n'aime pas trop te savoir seule ici, près de la forêt, il peut y avoir des brigands.
-Mais qui s'occupera des animaux Marc, je dois retser, tu le sais!
Marc le sait, Erin dois rester, un peu résigné, il prépare ses affaires, le messager est déjà repartit annoncer au roi que Marc accepte de venir s'occuper des préparatifs du mariage. Dans ce royaume, tout le monde est libre de ses choix, si Marc avait dit non, le roi ne lui en aurait pas tenu rigueur, il n'est pas supérieur aux autres hommes.
Lorsque les bagages de Marc sont près, la nuit est sur le point de tomber. Il sait qu'il doit partir dès maintenant, il doit arriver le plus tôt possible au château. Il embrasse tendrement sont épouse, puis Marc monte sur la calèche tirée par son fidèle cheval, Miel, laissant à sa femme, sa jument, Belle, pour ne pas la laisser sans moyens de transport si loin de tout. Marc s'en va vers le soleil couchant, les sabots de Miel frappant régulièrement le sol caillouteux du petit chemin qui mène à la grande route. Il fait de grands gestes de la main à sa femme. Erin fait de même.
Lorsque sont mari est assez loin pour ne plus voir son visage, tout en continuant de faire de grands signes, quelques larmes coulent le long de son doux visage. C'est la première fois qu'elle quitte son mari pendant tant de temps, cela la rend triste mais elle ne veut pas lui montrer. Puis Marc passe la ligne d'horizon, Erin sait qu'elle ne le verra plus pendant plus d'un mois, cela va être long, mais ses larmes se sèchent vite lorsque qu'elle pense à la reconnaissance que cela représente. La nuit est à présent tombée sur la petite colline où habite Erin, elle se prépare à manger puis va se coucher de bonne heure, le lendemain, elle va avoir beaucoup de travail, plusieurs naissances de veaux sont prévues. Peu de temps après s'être couchée, Erin s'endort, quand tout à coup, un bruit sourd et puissant la reveille en sursaut. Assise dans son lit, elle se demande si elle n'a pas rêvé, elle ne sait pas combien de temps elle a dormi, mais en regardant la lune, elle comprend que cela fait plusieurs heures. Toujours assise, elle entend à nouveau le bruit, elle distingue que celui-ci vient de la grange, mais ce n'est pas celui d'une vache qui met bas. Elle se demande ce qu'elle va faire, et ce dit c'est bien dommage que son mari soit parti. « Que vais-je faire », se demande t'elle . «Je dois aller voir, je ne peux pas rester comme ça, en plus si quelqu'un faisait du mal à un des animaux, je ne peux pas rester là, comme ça » La peur au ventre, elle prend une lampe à huile et se dirige vers la grange, lentement, prudemment. C'est pleine lune, la nuit est douce en ce mois de juillet, mais des frissons parcours tout le corps d'Erin. Lorsqu'elle est assez proche de la grange, elle voit que la porte est entre-ouverte. Elle comprend que quelqu'un est entré. Elle décide de laisser sa lampe dehors, elle connaît très bien l'endroit, elle préfère y aller sans se faire voir. Elle pousse la porte, il fait très noir, elle ne voit rien, aucune vache ne fait de bruit. C'est alors que sans rien avoir senti, Erin chute, elle vient de se prendre les pieds dans quelque chose, quelque chose qui ne devrait pas être là.

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 14:37

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 09:12

Dans la grange...

Dans la grange...
Erin se retrouve au sol, elle a mal partout et a de la paille dans les cheveux. Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est ce qui a pu la faire tomber. Elle ne voit pas grand chose, mais ses yeux commencent à s'habituer. Une masse sombre apparaît à ses pieds. L'étrange dans cette situation, c'est le silence total des vaches malgré tout le vacarme qu'Erin a fait en tombant. Erin y voit maintenant suffisamment pour distinguer ce qui se trouve à ses pieds. Il ne fait plus aucun doute à présent que cette forme est celle d'un homme, un être humain couché au sol. Etrangement, Erin n'a pas peur, aucune crainte, elle approche sa main de ce qui semble être le visage de cette personne. Le contact avec la chevelure de la personne la fait bouger. Un genre de plainte sort de sa bouche, Erin voit alors un liquide qui apparaît noir sur sa main. C'est un homme qui se trouve sur le sol de la grange et il est blessé. La lune à ce moment précis éclaire le visage de cet homme, une longue chevelure brune encadre son visage. Il semble très doux, mais ses traits sont déformés pas la douleur. Le liquide est maintenant rouge avec la lumière. L'écorchure qui lui déchire le visage, aussi grande soit-elle, ne peut pas faire couler tant de sang. Erin voir alors une flèche sortir du bras du blessé, une grande flèche noire. Alors qu'elle l'examine de plus près, l'homme attrape le bras d'Erin, il la regarde les yeux dans les yeux. Et il lui sourit, il semble heureux. Mais pour peu de temps, car un bruit sourd résonne tout à coup. Il provient de la forêt toute proche, le bois aux Elfes. L'homme prononce deux ou trois mots totalement incompréhensibles pour Erin puis s'évanouit. Les sons s'approchent et deviennent clairement ceux du galop de plusieurs chevaux. Ils ne sont plus très loin de la chaumière. Que faire. Erin préfère rester sans faire de bruit dans la grange. Etrangement, les vaches ne font toujours aucun bruit. Mais cela rassure Erin. L'homme est toujours inconscient. Erin sait que les chevaux sont maintenant dans le champ qui sépare le bois de sa maison. Elle met une main sur la bouche, l'autre sur celle de l'inconnu, au cas ou il se réveillerait. Les chevaux sont juste là, devant la porte de la maisonnette, à deux pas de la grange. C'est alors qu'Erin entend des voix étranges, des voix rauques. Elles parlent une langue étrange mais pas celle que le garçon à ses pieds a prononcé peu de temps avant. Erin se soulève doucement, pour apercevoir ce qui se passe par l'encadrement de la porte. Elle voit alors quatre cavaliers, tout de noir vêtus. Ils montent quatre chevaux aussi noir que leurs habits. L'un d'entre eux porte sur la tête une étrange capuche surmontée de deux ou trois éléments brillants. Erin suppose qu'il s'agit du chef de ses cavaliers. Sans distinguer le sens de ce qu'il disent, elle comprend sans aucune hésitation qu'ils sont à la recherche du blessé à ses pieds. Elle voit accroché à la selle de chacune des montures une arbalète noire. Sans aucun doute celle qui a atteint l'homme. Elle n'a aucun doute sur la personne qu'elle doit protéger, même sans connaître les deux parties. L'un des cavaliers descend, un autre que le chef, il a aussi une capuche, mais sans brillant. Erin sent la peur monter en elle. Elle ne sait pas quoi faire, comment doit-elle agir pour qu'ils s'en aillent sans qu'ils la voient. Ce qui l'inquiète particulièrement est la lampe restée sur le pas de la porte de la grange. La lumière pourrait attirer les assaillants. Au moment même où elle pense à cela, un des chevaux tourne la tête dans cette direction elle se rend bien compte qu'il a été attiré pas la lueur de la lampe. Mais elle est surtout effrayée par quelque chose qui la glace d'effroi. Les yeux du cheval sont lumineux et surtout rouge sang. L'espace d'un instant, il lui semble aussi apercevoir une fumée noire et une lueur rouge sortir de la bouche du cheval. Mais tout à coup, par un grand miracle ou une chance inouïe, Belle, sa jument, qui se trouve dans le champ très éloigné de la grange, se mais à ruer et hennir de toutes ses forces. Puis un coup de vent très violent et chaud éteint la lampe en douceur, sans faire le moindre bruit. Les cavaliers pensant que les bruits du cheval indiquent une présence, remontent très rapidement en selle et foncent à toute allure dans la direction de Belle. Ils traversent le champ et retournent dans la forêt. Les sons de leur sabots s'estompent peu à peu pour devenir au bout d'un certain temps totalement inaudible. Erin se sent très soulagée, ce qui lui fait oublier pour l'instant le phénomène étrange du cheval. Elle regarde l'homme à terre. Le pauvre, toujours inconscient, semble à présent souffrir atrocement. Elle souhaite bien entendu, l'aider, le soigner, mais elle se demande comment elle va faire pour le transporter jusqu'à la maison. C'est alors qu'elle voit sa Belle qui est sortie de son enclos, elle est près d'elle et s'est baissé comme pour l'aider à poser l'homme sur son dos. Elle ne se pose pas de questions sur comment sa jument a pu sortir, comment elle a comprit qu'elle avait besoin d'aide. Elle pousse le garçon sur Belle et s'approche de la chaumière. Belle arrive à entrer par la porte, elle arrive même à entrer dans la chambre, je ne saurais pas vous expliquer comment. Et Erin dépose délicatement le blessé sur son lit.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:00

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 09:14

Dans la maison...

Erin s'effondre sur le siège tout près d'elle. Tout cela fut une épreuve à laquelle elle ne s'attendait pas. Le temps de reprendre son souffle, elle fixe le visage de l'homme sur son lit. Une drôle d'impression l'envahie, elle l' a déjà vu avant, il y a très très longtemps, comme un vague souvenir d'enfance qu'on aurait oublié pendant des années. Cette impression est très vite remplacé par celle d'un homme à l'agonie. Elle se lève alors et regarde l'écorchure au visage, elle ne semble pas très importante, mais pourtant, elle saigne abondamment. Quand à la blessure par la flèche, elle n'a touché que le bras. Et pourtant le blessé semble aussi mal en point que si la flèche avait traversé un organe vital. Elle ne peut expliquer l'état de l'homme qu'elle a en face d'elle et ne sait pas si elle va pouvoir réussir à le sauver. Elle va alors faire bouillir de l'eau. Quand elle revient, l'état du blessé semble encore pire. Elle désinfecte l'endroit où la flèche est entrée par de l'eau. Puis, ne sachant pas comment faire sortir la flèche, elle décide de l'enfoncer d'avantage, pour qu'elle traverse le bras. Elle ne teint pas à endommager d'avantage les tissus en arrachant la peau déjà blessée. Ça saigne énormément, beaucoup pour un bras, tout comme le visage d'ailleurs. Erin désinfecte à nouveau la plaie, puis celle de la joue par de l'eau. Elle emballe le bras avec un vieux drap propre et laisse le visage ainsi. Elle ne sait pas quoi faire de plus pour l'instant. Elle pense qu'il est en état de choc et que le lendemain ça ira mieux. L'homme semble souffrir horriblement mais pourtant, il ne peut pas bouger. Erin s'assoie dans le fauteuil, elle ne voit plus quoi faire de plus, elle fixe à nouveau le visage torturé de cet inconnu. Qui ne semble pas si inconnu que ça. Erin s'endort, épuisée par cette folle nuit. En rêve, elle revoit le cheval, aux yeux rouges, au museau flamboyant. Elle le voit s'approcher d'elle, elle entend les cris d'un bébé, elle est dans un immense champ de blé. Le cheval est tout proche, il pousse un cri tellement puissant qu'il réveille Erin. Elle est assise dans sa chambre, un homme dans son lit qui n'est pas son mari. Tout lui revient, elle se lève et s'approche de lui.
Rien ne semble avoir changé, il souffre toujours autant, le sang coule encore plus, il a traversé les bandages et a maculé le lit de rouge. Une forte fièvre a aussi et surtout envahie le blessé, ce qui est encore plus grave. Elle ne comprend pas pourquoi cela ce passe ainsi. Elle va chercher à nouveau de l'eau qu'elle ira faire bouillir après avoir rendu visite à ses animaux. Aucune vache n'a encore mit bas, c'est assez étrange. Mais Erin est encore plus inquiète pour l'homme qu'elle tente de sauver. Alors qu'elle approche l'eau du feu, une idée lui traverse l'esprit. Cela expliquerait pourquoi l'homme saigne autant et pourquoi il est atteint d'une fièvre aussi forte. Il faut d'abord qu'elle vérifie si il n'y pas d'infection sur le bras. Cela expliquerait les symptômes plus facilement que ce qu'elle a pensé et surtout ce serait en contradiction avec le remède qu'elle prévoit au cas où ce serait bien ce qu'elle pense. L'eau est chaude, elle s'approche du blessé, le visage est beau, si ce n'est que ça saigne encore beaucoup. Elle vérifie le bras, en enlevant avec douceur les bandages, il saigne toujours, mais aucune infection. Il ne reste plus que ce qu'Erin pensait, un empoisonnement. La flèche devait être enduite de poison, sans doute très puissant. Elle connaît plusieurs remèdes, que sa maman lui a enseigné dans son enfance. Elle connaît le pouvoir de chaque fleur, feuille ou racine. Elle part regarder sur les étagères, elle sait qu'elle possède les ingrédients capables de sauver cet homme. Mais le grand problème est que ça risque de prendre du temps. Alors tout va très vite. Elle s'empresse de prendre des bocaux, elle doit faire infuser les feuilles de Mélonia, des jeunes pousses de Pandria et des fleurs de Ouliana, individuellement et ensuite, les mélanger à la dernière minute dans un ordre bien précis. Cela va prendre plus d'une heure, peut être deux, si les ingrédients sont trop secs. Elle se dépêche de faire bouillir de l'eau, puis lorsque qu'elle est chaude, elle met l'eau dans trois récipients et enfin, elle met les éléments capables de sauver le pauvre homme. Chaque ingrédients est un anti-poison de manière individuelle mais vu la gravité de ce cas, Erin préfère mettre le maximum de chances avec elle. Lorsque tout est en route, elle part voir comment le blessé va, comme rien ne change, elle se décide à se préparer un petit quelque chose à manger puis, va s'asseoir près du lit pour attendre que la préparation s'achève.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 13:54

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 09:13

Chez le roi...

Chez le roi...
Exactement au même moment Marc arrive au château du roi Edward. Le voyage s'est fait sans problèmes et il n'a aucune idée de ce qui à pu se passer chez lui durant la nuit. Les routes étaient tranquilles, il n'y a jamais de problèmes sur les voies du royaumes depuis pas mal d'années. Seule une partie du territoire posent quelques problèmes de temps en temps, mais je vous expliquerais plus tard les raisons de ceci. Marc se trouve devant les porte de l'enceinte fermée qui protège le village entourant le palais. Ces portes n'ont plus beaucoup d'utilité à présent. Mais la tradition veut qu'il y ai toujours un garde en permanence. Ce qui est fait lors de l'arrivée de Marc. Il est encore tôt. La personne présente n'ouvre pas les portes immédiatement lorsque Marc frappe à la porte. Elle passe juste la tête et demande:
-Oui, c'est pour quoi...
-Le roi m'a demandé de venir, je suis Marc, le décorateur pour les noces de notre roi...
- Nous ne sommes pas prévenu, vous devez attendre 7h...
-Mais il est 5h, je ne vais pas rester deux heures là comme ça?
-Je suis désolé, mais c'est la loi Monsieur!
-Allez-demander au roi, s'il vous plait, je dois commencer mon travail au plus vite!!!
-D'accord, attendez là, je vais demander au roi.
Il fait entrer Marc avec sa roulotte, mais il doit rester près de la porte. Heureusement qu'il ne fait pas mauvais en ce matin d'été. Une demie heure après, le garde revient:
-Bien, le roi vous attend, je vous mène à lui.
Marc conduit sa voiture jusqu'aux portes du palais. Là, il va recevoir un acceuil auquel il ne s'attendait pas. Le roi se trouve sur la pas de la porte du château, en haut des escaliers. Lorsque Marc arrète son cheval, le roi descend, les bras en avant. Marc n'a jamais vu une personne si chaleureuse. Il met pied à terre, le roi lui sert les avant-bras en lui disant:
-Bienvenue, mon ami, que je suis heureux de voir rencontrer...
-Votre majesté, c'est un honneur et une joie.
-Toute la joie est pour moi, mon roi.
-Je ne pensais pas que vous accepteriez, votre travail est tellement surprenant et magnifique.
Le roi fait signe à Marc de le suivre, tout en continuant à parler.
-Il s'agit de ma future femme, mon ami, elle a entendu parler de votre incroyable travail et a tenu à ce que ce soit vous qui nous prépare pour le jour le plus heureux. Elle m'a fait de tels éloges à votre sujet. Elle ne voulait personne d'autre que vous et pourtant, ce n'est pas une dame égoïste qui à toujours ce qu'elle veut. Non, la lumière qui apparaît dans ses yeux quand elle parle de votre travail est égale à celle qui l'éclaire lorsque nous sommes ensemble, seuls et amoureux....
1.Marc a l'impression que rien ne peut arrêter le roi Edward de parler. Alors que Marc écoute avec une grande joie les paroles de son souverain, il se régale tout autant d'armoiries, armures et décors qui orne le palais. Tout à coup, le roi s'arrête devant une porte, l'ouvre. Marc se retrouve devant une magnifique pièce. Une chambre immense avec un immense lit. Quelle surprise quand le roi annonce à Marc que cette pièce splendide va être sa chambre durant son séjour au château. Le roi continu à parler, Marc ne se rappelle pas avoir entendu quelques parler autant. Puis lorsque qu'il a fini de lui montrer la magnifique vue depuis la fenêtre, la grande armoire, le bureau où il pourra travailler, mais aussi le magnifique décor en bois sculpté, les deux hommes sortent de la chambre. Les affaires de Marc qui sont restées dans sa voiture vont lui être apportées dans ses appartements. Le roi conduit alors Marc a travers les couloirs interminables de cette ancienne forteresse transformée en palais royal après les grandes batailles du dernier millénaire. Marc entre alors dans l'immense bibliothèque, des milliers d'ouvrage racontant l'historie du royaume, de ses souverains ainsi que des histoire de grandes quêtes et de mystères sont rangés dans ce temple de la lecture ancienne. Le roi refuse d'y entrer, car s'y trouve la robe de sa future épouse qui et en train d'être confectionnée. Il ne veut pas la voir, sous peine dans la culture Elannienne, de ne pas connaître le bonheur. Marc entre, le parquet craque dans cette salle claire et très haute. Les fenêtres sont recouvertes pour certaine de vitraux représentant les périodes de l'histoire du château. Marc s'approche de la robe, qui se trouve en plein milieu de la pièce. Aucun bruit ne vient perturber la contemplation de cet éblouissant spectacle de perles, diamants, soie et dentelle. Le roi a expliqué à Marc que l'ambiance du mariage devait être en accord avec ce qu'il ressentait en voyant cette robe. Marc reste figé par la beauté et l'éclat de ce joyau de tissu. Tout à coup, un mouvement rapide d'une petite lumière vu du coin de l'oeil distrait Marc. Il pense alors à un éclat de soleil sur un élément de la robe. Mais le soleil ne se voit dans cette pièce, il est encore trop tôt. Le mouvement apparaît à nouveau. Marc tourne la tête mais il n'y a rien. Puis de nouveau et encore. Cela ce produit encore plusieurs fois, sans que Marc ne puisse apercevoir quoi que ce soit. Quand tout à coup, alors que Marc était en train de penser qu'il devait être fatigué par son voyage de la nuit, le mouvement réapparait accompagné de d'un petit bruit étouffé. Marc voit alors près d'une des fenêtres une petite lumière qui s'agite et bruisse très doucement. Marc s'approche, il pense très naturellement qu'il s'agit d'une luciole qui ne s'est encore couchée et qui s'est perdu dans la pièce. La petite bête cru sans doute que la fenêtre était ouverte et a percuté la vitre. Marc est juste devant ce petit insecte, il approche alors son visage. Il reste alors bouche bée devant ce qui se trouve sur le rebord de la fenêtre. Il ne s'attend alors pas à voir ce qu'il voit. Ce qui apparaît devant ses yeux est loin d'être un insecte. Ce est là face à lui à deux jambes, deux bras mais surtout, des ailes immense irisées vertes et bleues. C'est une minuscule personne ailée, une fée. Cette fée a un visage magnifique de jeune fille. Mais ce qui est étrange, c'est que malgré ce magnifique visage aux yeux fermés, rien ne permet de dire qu'il s'agit d'une fille. Car elle porte un pantalon de toile beige et surtout est armée d'un arc et d'un poignard énorme pour cette être si petit. Tout à coup, elle ouvre les yeux, le choc a été violent contre la vitre. La créature est un peu effrayée par ce grand homme devant elle, elle ne sait comment agir face à lui. Mais alors que Marc semblait réfléchir, il va faire un geste. Il ne sait pas ce qu'est cette belle demoiselle comme il se décide à l'appeler, mais va faire le geste le plus beau qu'il avait à faire en ce moment. Je ne sais pas si vous auriez eu la même réaction, moi même je sais ce que j'ai aurais fait en cette circonstance. Il ouvre la fenêtre derrière la belle demoiselle. Il la prend délicatement dans ses mains et la pose sur le rebord extérieur de la fenêtre. La belle demoiselle le salut alors bien bas avec un vrai sourire d'ange. Elle en peut imaginer la gentillesse des hommes, elle n'en a connu que de mauvais, mais je vous expliquerez ça plus tard. Elle prend aussi un pincée de poudre dans son sac en bandouillière et le lance au visage de Marc en lui disant: Désolé, homme au grand coeur, je suis obligée...
Et elle s'en va. Marc regarde bêtement le ciel, il ne sais pas ce qu'il fait ici, il regarde autour de lui, voit la robe de mariè, et reprend ses occupations. Il a totalement oublié la belle demoiselle, la fée.

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 05:00

Modifié le vendredi 14 mars 2008 10:50